Scéne 6 : Alban Berg :
Je me doutais que pour elle, faire une commission à ma mère quand il y avait du monde lui paraîtrait aussi impossible que pour le portier d'un théâtre de remettre une lettre à un acteur pendant qu'il est en scène

Scène 6 : Wolfgang Amadeus Mozart :
Non monsieur, mes parents ne me permettent pas d'aller au théâtre

Scène 1 : Alban Berg:
L'abside de l'église de Houston, peut-on vraiment en parler.

Scène 15 : Pierre Boulez :
Elle s'étonnait aussi des tirades enflammées qu'il entamait souvent contre l'aristocratie, la vie mondaine, le snobisme, certainement le péché auquel pense saint Paul quand il parle du péché pour lequel il n'y a pas de rémission. Nature humaine. Certes.

Scène 20 : Alban Berg
Simon lance quelquefois des notes qui surprennent. Son enfance a été confite en religion et elle en a gardé une vision toute personnelle - quasi sartrienne - de l'enfer.

Scène 11 : Alban Berg :
Je cessais de croire partagés par d'autres êtres, de croire vrais en dehors de moi, les désirs que je formais pendant ces promenades et qui ne se réalisaient pas. Ils ne m'apparaissaient plus que comme les créations purement subjectives, impuissantes, illusoires, de mon tempérament.

Scène 11 : Jacopo Baboni-Schilingi :
C'est possible. D’ailleurs… Elle n'envoya pas sa fille chez lui.

Scène 2 : Jean-Sébastien Bach :
Pas du tout. De même. ça lui a fait plaisir.