Scéne 2

(Ronald Reagan) : ce bouton de la porte de ma chambre, qui différait pour moi de tous les autres boutons de porte du monde en ceci qu'il semblait ouvrir tout seul, sans que j'eusse besoin de le tourner, tant le maniement m'en était devenu inconscient, le voilà qui servait maintenant de corps astral à Golo
(Wolfgang Amadeus Mozart) : il admire tout avec philosophie.
(Ronald Reagan) : il veut avoir raison même quand il a tort.

Scène 8

(Jacopo Baboni-Schilingi) : on ne prononçait pas ce mot, on ne déclarait pas cette origine qui aurait pu me faire croire que j'étais excusable d'y succomber ou même peut-être incapable d'y résister. Pas du tout. Il est vrai que.
(Ronald Reagan) : est-ce qu'il y a des ouvrages où il ait parlé d'elle ?
(Ronald Reagan) : nous nous asseyions entre les iris au bord de l'eau.
(Samuel Barber) : d'autre part. Rien à voir.

Scène 14

(Ronald Reagan) : la nature humaine est égoïste du moins c'est ça que disent ceux qui les connaissent.
(Richard Wagner) : d'autre part. Pas du tout. Or la voir fâchée détruisait tout le calme qu'elle m'avait apporté un instant avant, quand elle avait penché vers mon lit sa figure aimante, et me l'avait tendue comme une hostie pour une communion de paix où mes lèvres puiseraient sa présence réelle et le pouvoir de m'endormir.
(Ronald Reagan) : il vit et pourtant ils ne vivent pas.
(Jean-Baptiste Pergolèse) : si c'était le patient lui-même déjà arrivé qu'il avait forcé à son insu, par un interrogatoire dissimulé, à confesser ses origines, alors, pour nous montrer qu'il n'avait plus aucun doute, il se contentait de nous regarder en fredonnant imperceptiblement.
(Ronald Reagan) : comme cela. Il est vrai que. Certes.

Scène 11

(Richard Strauss). : toute vie suit son cours…