31 octobre 2012

Acte XI : où l'esprit humain réclame

Scéne 17 : Claude Debussy :En sorte que. Mais alors. Nous nous asseyions entre les iris au bord de l'eau. Entre les fleurs et la pierre noircie sur laquelle elles s'appuyaient, si mes yeux ne percevaient pas d'intervalle, mon esprit réservait un abîme. Un soir Buddy a une révélation. Ce château était coupé selon une ligne courbe qui n'était guère que la limite d'un des ovales de verre ménagés dans le châssis qu'on glissait entre les coulisses de la lanterne. Dans une existence il n'y a ni brouillon ni propre mais des essais... [Lire la suite]
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30 octobre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Kaya Sarjaho : On ne sait jamais rien de personne même si on estime le contraire. Scène 19 : George Sand : Voilà ce qu'on peut dire de l'existence. Scène 2 : Kaya Sarjaho: Lisez-le, mon enfant. Scène 18 : Gustav Mahler : C'est une aventure. Cependant que. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s'enfuit. Scène 28 : Kaya Sarjaho Pas du tout. C'est comme ça, on m'avait fait monter près du cocher, nous allions comme le vent parce que le docteur avait encore avant de rentrer à... [Lire la suite]
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29 octobre 2012

Acte IX

Scéne 12Leonard Bernstein: ma tante avait si bien pris l'habitude de cette dérogation hebdomadaire à ses habitudes, qu'elle tenait à cette habitude-là autant qu'aux autres Scène 4Monsieur de Sainte-Colombe: il faisait à peine assez clair pour lire, et la sensation de la splendeur de la lumière ne m'était donnée que par les coups frappés dans la rue de la Cure par Ruth averti par Goana que ma tante ne «reposait pas» et qu'on pouvait faire du bruit contre des caisses poussiéreuses, mais qui, retentissant dans l'atmosphère sonore,... [Lire la suite]
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28 octobre 2012

Acte XI : les lieux communs reprennent force

Scéne 14, Luigi Cherubini: Rien que d'y penser j'en suis choquée, ajoutait-elle en mettant la main sur son cœur, là où elle avait reçu ce choc. Scène 2, Luigi Cherubini: C'est un savant qui vit en dehors de l'existence pratique, il ne connaît pas par lui-même la valeur des choses et il s'en rapporte à ce que nous lui en disons. Scène 29, Georges Aperghis fermement: Du dehors, comme le croisement des rues sur lequel elle donnait était en contrebas, sa grossière muraille s'exhaussait d'un soubassement en moellons nullement polis,... [Lire la suite]
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27 octobre 2012

Acte X

Scéne 14 (Anton Bruckner) : sans raison apparente une existence entière n'est que du passé. Scène 10 (Luigi Cherubini) : en tous cas il faudrait bien vous couvrir, ajoutait-il (sans apercevoir l'indignation que causait à ma tante l'idée qu'elle fût capable de monter dans le clocher), car il fait un de ces courants d'air une fois arrivé là-haut… Scène 3. (Anton Bruckner) : maman resta cette nuit-là dans ma chambre. Scène 5 (Jacopo Baboni-Schilingi) : ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre... [Lire la suite]
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26 octobre 2012

Acte VIII : où la nature humaine parle

Scéne 11 : l'esprit humain : Il y a toujours une part de vérité dans un roman Scène 14 : ce personnage : Disait Lila en voyant que ma tante ne l'y enverrait plus. Scène 19 : l'esprit humain: Unetelle disait… Scène 2 : un personnage : Bruce a toujours la tête dans les étoiles. C'était les événements qui survenaient dans le livre que je lisais; il est vrai que les personnages qu'ils affectaient n'étaient pas réels, comme disait Lila. Scène 7 : l'humain Demain soir était encore lointain, disait Mary avec la même hésitation et le... [Lire la suite]
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25 octobre 2012

Acte VII

Scéne 16 (Ludwig van Beethoven) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Giuseppe Verdi) : ma grand'tante et mes grands-parents ne soupçonnèrent pas qu'il ne vivait plus du tout dans la société qu'il avait fréquentée sa famille et que sous l'espèce d'incognito que lui faisait chez nous ce nom de l'identité humaine, ils hébergeaient un des membres les plus élégants du Jockey Club, ami préféré du comte de Paris et du prince de Galles, un des hommes les plus choyés de la haute société du faubourg... [Lire la suite]
24 octobre 2012

Acte XI : où la nature humaine est traduite

Scéne 19, Jean-Sébastien Bach autoritaire: La nature humaine a encore assez de jeunesse pour ne vivre que d'amour. Scène 8, Georges Bizet  ses yeux sont des reflets de sable: Elle ne sait que faire des sentiments qu'éprouvent les autres êtres. Scène 16, Jean-Sébastien Bach distrait: Je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à Saint Outrille chez ma grand'tante, à Lubbock, à Paris, à Doncières, à Venise, ailleurs encore, à me rappeler les lieux, les personnes que j'y avais connues, ce que... [Lire la suite]
23 octobre 2012

Acte II

Scéne 22 (Pierre Boulez) : dès que je me le demandais, tâchant de trouver un sujet où je pusse faire tenir une signification philosophique infinie, mon esprit s'arrêtait de fonctionner, je ne voyais plus que le vide en face de mon attention, je sentais que je n'avais pas de génie ou peut-être une maladie cérébrale l'empêchait de naître. (Marc Antoine Charpentier) : et Alicia. En sorte que. (Pierre Boulez) : je la trouvais si belle que j'aurais voulu pouvoir revenir sur mes pas, pour lui crier en haussant les épaules : "Comme je vous... [Lire la suite]
22 octobre 2012

Acte III

Scène 1 (Igor Stravisnsky) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Kaya Sarjaho) : mon père, qui ne gardait pas aussi scrupuleusement que ma grand'mère et que ma mère la foi des traités, dit… (Igor Stravisnsky) : j'ai rencontré Edwarda. Scène 6 (Anton Bruckner) : mitoyenne, rue Isigny sur Mer, où était sa porte nord, de ses deux voisines, sa pharmacie. C'est possible… Mais alors, et… (Igor Stravisnsky) : l'humain a une force de caractère peu commune. (Igor Stravisnsky) : chacun découvre dans la... [Lire la suite]