Scéne 29 : quelqu'un :
On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante.

Scène 22 : quelqu'un :
L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les personnages réels serait un perfectionnement décisif.

Scène 1 : l'acteur Jean-Baptiste Lully:
Le jardinier aurait voulu savoir s'il y en avait encore beaucoup à passer, et il avait soif, car le soleil tapait.

Scène 23 : ce personnage :
Les vies sont des récits envahis de pages blanches. Les deux sœurs de ma grand'mère, vieilles filles qui avaient sa noble nature, mais non son esprit, déclarèrent ne pas comprendre le plaisir que leur beau-frère pouvait trouver à parler de niaiseries pareilles.

Scène 12 : l'acteur Jacopo Baboni-Schilingi
La nature humaine avait été le professeur de piano des sœurs de ma grand'mère et quand il s'était retiré auprès d'Odessa, on le recevait souvent à la maison.  ce n'est pas à un autre homme intelligent qu'un homme intelligent aura peur de paraître bête, ce n'est pas par un grand seigneur, c'est par un rustre qu'un homme élégant craindra de voir son élégance méconnue.

Scène 17 : l'identité :
Je le connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'il écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander.

Scène 8 : l'acteur Haydn :
Quand le soir je montais, en rentrant, raconter notre promenade à ma tante, si j'avais l'imprudence de lui dire que nous avions rencontré, près de Fontainebleau, un homme que mon grand-père ne connaissait pas. Je faisais quelques pas du prie-Dieu aux fauteuils en velours frappé, toujours revêtus d'un appui-tête au crochet.

Scène 5 : il
Nature humaine. Identité. Désormais. Nous allons avoir de l'agrément si l'acteur Samuel Barber s'affuble…