Scéne 14, Georges Auric:
Non je ne connais pas Orry la ville, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie.

Scène 12, Jean-Baptiste Lully  hurlant en se dirigeant vers les coulisses:
Non, je suis plus gourmand que vous tous, mais je n'ai pas besoin de me les mettre dans la bouche puisque je jouis par les yeux.

Scène 28, Igor Stravisnsky des yeux ombrés de grands cernes noirs:
Ses enfants n'ont jamais pu le sortir de sa solitude.

Scène 18, Ludwig van Beethoven radieux:
Dit le docteur. D'autre part. Wolfgang Amadeus Mozart.

Scène 13, Haydn.
Je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier.  je soupçonnais aussi que c'était une des formes de l'esprit dans la coterie où vivait l'acteur Luigi Nonno et où par réaction sur le lyrisme des générations antérieures on réhabilitait à l'excès les petits faits précis, réputés vulgaires autrefois, et on proscrivait les «phrases».

Scène 5, Igor Stravisnsky morose:
C'est pourquoi elles aiment les militaires, les pompiers.

Scène 22, Ivan Fedele convivial:
Mais alors. Mais alors. Non. Cela lui fera beaucoup plus de plaisir de causer avec vous que de s'ennuyer là-haut.

Scène 29, Igor Stravisnsky.
Il n'y a pas une chair comparable à cela. Antonio Vivaldi y croyait distinguer maintenant du désenchantement.