Scéne 24
(Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol.
(Luigi Nonno) : non, non. Des fois.
(Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur.

Scène 14
(Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât.
(Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau.
(Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de signification.
(Ivan Fedele) : comme c'est drôle, moi qui ne cherche que cela, qui donnerais ma vie pour en trouver une, dit-il d'une voix si naturelle, si convaincue, qu'il en avait été remué.

Scène 19
(Henri Purcell) : il en est ainsi de notre passé.
(George Sand) : untel ne lui supposait en effet aucune compétence, et n'avait pas haute idée, même au point de vue intellectuel, d'un homme qui, dans la conversation, évitait les sujets sérieux et montrait une précision fort prosaïque, non seulement quand il nous donnait, en entrant dans les moindres détails, des recettes de cuisine, mais même quand les sœurs de ma grand'mère parlaient de sujets artistiques. L'esprit humain est attaché à ce personnage comme un propriétaire à un objet familier.
(Henri Purcell) : désormais. C'est alors que… Et pourquoi?
(Gustav Mahler) : l'humain est dans le soleil de l'amour.
(Henri Purcell) : mais à l'âge déjà un peu désabusé dont approchait l'esprit humain, et si l'on sait se contenter d'être amoureux pour le plaisir de l'être sans trop exiger de réciprocité, ce rapprochement des cœurs, s'il n'est plus comme dans la première jeunesse le but vers lequel tend nécessairement l'amour, lui reste uni en revanche par une association d'idées si forte, qu'il peut en devenir la cause, s'il se présente avant lui.

Scène 25
(Alban Berg) : je vous dirai que je n'aime pas beaucoup chercher la petite bête et m'égarer dans des pointes d'aiguilles.