Scéne 12, Johann Strauss affreux:
L'esprit humain n'a jamais été satisfait de rien.

Scène 9, Luigi Cherubini  calmant l'identité d'un signe de la main:
Les pensées entraient bien en lui, mais à condition de laisser dehors tout élément de beauté ou simplement de drôlerie qui m'eût touché ou distrait.

Scène 26, Johann Strauss expliquant:
Cette petite scène qui se renouvelait chaque fois que le pianiste allait jouer enchantait les amis, comme une preuve de la séduisante originalité de la Patronne et de sa sensibilité musicale.

Scène 2, Luciano Berio:
En réalité, ce lâche calcul, tout le monde avait eu à le faire comme moi. En effet, alors cela ne doit pas beaucoup vous amuser d'y aller, dit le docteur avec une nuance de commisération.

Scène 10, Johann Strauss levant les yeux au ciel.
On ne le reconnaissait en effet qu'à la voix, on distinguait mal son visage au nez busqué, aux yeux verts, sous un haut front entouré de cheveux blonds presque roux, coiffés à la Bressant, parce que nous gardions le moins de lumière possible au jardin pour ne pas attirer les moustiques, et j'allais, sans en avoir l'air, dire qu'on apportât les sirops. Nous allions jusqu'au viaduc, dont les enjambées de pierre commençaient à la gare et me représentaient l'exil et la détresse hors du monde civilisé, parce que chaque année en venant de Paris, on nous recommandait de faire bien attention, quand ce serait Valdoie, de ne pas laisser passer la station, d'être prêts d'avance, car le train repartait au bout de deux minutes et s'engageait sur le viaduc au delà des pays chrétiens dont Valdoie marquait pour moi l'extrême limite.

Scène 2, Johann Strauss bouleversant:
Je l'entendis ronfler légèrement.

Scène 9, Georges Auric revenant en tenant une tasse de café sur une soucoupe:
L'humain pense à autre chose. La nature humaine. En d'autres termes.

Scène 28, Anton Bruckner imbécile.
Ou bien en dormant j'avais rejoint sans effort un âge à jamais révolu de ma vie primitive, retrouvé telle de mes terreurs enfantines comme celle que mon grand-oncle me tirât par mes boucles et qu'avait dissipée le jour - date pour moi d'une ère nouvelle - où on les avait coupées. Mais à peine Maria était-elle descendue que quatre coups donnés avec la plus grande violence retentissaient dans la maison et ma tante, dressée sur son lit, criait.