Scéne 26
(Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues.
(Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau».
(Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible…

Scène 20
(Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien inventé, pour me distraire les soirs où on me trouvait l'air trop malheureux, de me donner une lanterne magique, dont, en attendant l'heure du dîner, on coiffait ma lampe.
(Hector Berlioz) : Eric demanda à faire la connaissance de tout le monde, même d'un vieil ami des elle, Eddie, à qui sa timidité, sa simplicité et son bon cœur avaient fait perdre partout la considération que lui avaient value sa grosse fortune, et la famille distinguée dont il sortait. Cessant brusquement de sourire, la jeune fille prit sa bêche et s'éloigna sans se retourner de mon côté, d'un air docile, impénétrable et sournois.
(Zoltan Kodaly) : qu'elle ne fasse pas de manières maintenant.

Scène 9
(Hector Berlioz) : je reconnais d'ailleurs, qu'à côté de certains détails un peu réalistes, elles en présentent d'autres qui témoignent d'un véritable esprit d'observation.
(Richard Strauss) : à quoi pensez-vous donc. Mais au bout de quelques secondes, je sentis qu'en écrivant ce mot à maman, en m'approchant, au risque de la fâcher, si près d'elle que j'avais cru toucher le moment de la revoir, je m'étais barré la possibilité de m'endormir sans l'avoir revue.
(Hector Berlioz) : devant le plus secret et le plus indomptable un personnage se perd toujours.
(Richard Wagner) : ma mère pensait à cet autre renoncement plus cruel encore auquel unetelle.
(Hector Berlioz) : un personnage avaient eu à dîner, le jour où Unetelle y fit ses débuts, le docteur et madame Untel, la jeune pianiste et sa tante, et le peintre qui avait alors leur faveur, auxquels s'étaient joints dans la soirée quelques autres fidèles.

Scène 8
(Dimitri Chostakovitch) : je m'étais étendu sur mon lit, dans ma chambre qui protégeait en tremblant sa fraîcheur transparente et fragile contre le soleil de l'après-midi derrière ses volets presque clos où un reflet de jour avait pourtant trouvé moyen de faire passer ses ailes jaunes.