31 janvier 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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29 janvier 2013

Acte IX : où la nature humaine redouble

Scéne 16, Dimitri Chostakovitch avec un sourire calme: C'est alors que… Pas du tout. Exactement. Scène 10, Jean-Philippe Rameau  charmant: Pour mettre une chance de mon côté, je n'hésitai pas à mentir et à lui dire que ce n'était pas du tout moi qui avais voulu écrire à maman, mais que c'était maman qui, en me quittant, m'avait recommandé de ne pas oublier de lui envoyer une réponse relativement à un objet qu'elle m'avait prié de chercher. Scène 22, Dimitri Chostakovitch s'interposant: Je veux profiter, dit-il, de ce que toute... [Lire la suite]
26 janvier 2013

Acte V

Scéne 26 (Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues. (Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau». (Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible… Scène 20 (Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]
21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]

15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]
13 janvier 2013

Acte VI

Scéne 3 (Anton Webern) : ce fut avec elle, avec son sol imaginaire traversé de cours d'eau bouillonnants, que La Tour d'Aigues, changeant d'aspect dans ma pensée, s'identifia, quand j'eus entendu le docteur untel nous parler des fleurs et des belles eaux vives qu'il y avait dans le parc du château. (Monsieur de Sainte-Colombe) : Laredo, était en contrebas d'un monticule buissonneux, où je m'étais caché. (Anton Webern) : Elton ne s'enfermait pas dans l'édifice de ses relations, mais en avait fait, pour pouvoir le reconstruire à pied... [Lire la suite]
11 janvier 2013

Acte VI : où la nature humaine en appelle à la volonté

Scéne 12, Johann Strauss affreux: L'esprit humain n'a jamais été satisfait de rien. Scène 9, Luigi Cherubini  calmant l'identité d'un signe de la main: Les pensées entraient bien en lui, mais à condition de laisser dehors tout élément de beauté ou simplement de drôlerie qui m'eût touché ou distrait. Scène 26, Johann Strauss expliquant: Cette petite scène qui se renouvelait chaque fois que le pianiste allait jouer enchantait les amis, comme une preuve de la séduisante originalité de la Patronne et de sa sensibilité musicale. ... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]