Scéne 2
(Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière.

Scène 30
(Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns.

Scène 2.
(Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue.

Scène 3
(Georges Auric) : ne cherchez pas. Antonio Vivaldi. Après le déjeuner, le soleil flânait une heure de plus au haut du ciel.
(Kaya Sarjaho) : on savait bien que cela ne pouvait être que un personnage.

Scène 22
(Kaya Sarjaho) : qu'est-ce que vous avez tous à rire.

Scène 23
(Robert Schuman) : mais alors. Il n'y a vraiment qu'elle qui pourra me dire cela