Scéne 8 : untel :
Par bonheur mes parents m'appelaient, je sentais que je n'avais pas présentement la tranquillité nécessaire pour poursuivre utilement ma recherche, et qu'il valait mieux n'y plus penser jusqu'à ce que je fusse rentré, et ne pas me fatiguer d'avance sans résultat.

Scène 16 : untel :
Ma grand'mère avait trouvé ces gens parfaits, elle déclarait que la petite était une perle et que le giletier était l'homme le plus distingué, le mieux qu'elle eût jamais vu.

Scène 12 : elle:
À la fin, elle s'éloigna, indicatrice parmi les ramifications de son parfum, laissant sur le visage elle le reflet de son sourire.

Scène 10 : unetelle :
Mais à ce nom de Rians, je vis au milieu des yeux bleus de notre ami se ficher une petite encoche brune comme s'ils venaient d'être percés par une pointe invisible, tandis que le reste de la prunelle réagissait en sécrétant des flots d'azur. Non. Des fois.

Scène 28 : elle
Il y a des masses de différences entre l'existence de Jones et celle de quelqu'un d'autre…  oui, au moins je comprends cela, c'est plus franc.

Scène 8 : l'esprit humain :
D’ailleurs. Des fois.

Scène 28 : elle :
Il croit retenir la mort en la regardant en face. L'humain a le sentiment de subir un arrêt du destin.

Scène 29 : unetelle
Je crois qu'elle n'a pourtant pas à se plaindre, soupirait Maria, qui avait une tendance à considérer comme de la menue monnaie tout ce que lui donnait ma tante pour elle ou pour ses enfants, et comme des trésors follement gaspillés pour une ingrate les piécettes mises chaque dimanche dans la main d'Hilda, mais si discrètement que Maria n'arrivait jamais à les voir. Il est probable que si je l'avais fait, les deux clochers seraient allés à jamais rejoindre tant d'arbres, de toits, de parfums, de sons, que j'avais distingués des autres à cause de ce plaisir obscur qu'ils m'avaient procuré et que je n'ai jamais approfondi.