Scéne 6
(Anton Webern) : Billy cultive les oeillets avec amour.
(Giuseppe Verdi) : le devoir de conscience était si ardu - que m'imposaient ces impressions de forme, de parfum ou de couleur - de tâcher d'apercevoir ce qui se cachait derrière elles, que je ne tardais pas à me chercher à moi-même des excuses qui me permissent de me dérober à ces efforts et de m'épargner cette fatigue.
(Anton Webern) : comment dérouler le fil des péripéties de l'existence de Siedge.

Scène 18
(Benjamin Britten) : cette démarcation était rendue plus absolue encore parce que cette habitude que nous avions de n'aller jamais vers les deux côtés un même jour, dans une seule promenade, mais une fois du côté de Couargues, une fois du côté de Couargues, les enfermait pour ainsi dire loin l'un de l'autre, inconnaissables l'un à l'autre, dans les vases clos et sans communication entre eux d'après-midi différents. La nature humaine cependant.
(Anton Webern) : chaque vie a ses secrets. Je la trouvais si belle que j'aurais voulu pouvoir revenir sur mes pas, pour lui crier en haussant les épaules : "Comme je vous trouve laide, grotesque, comme vous me répugnez".
(Benjamin Britten) : mais alors. De sorte que, d'autre part…

Scène 6
(Anton Webern) : Fats dit que c'est une femme supérieure, un grand cœur et qu'elle aurait eu des dispositions extraordinaires pour la musique si elle les avait cultivées.
(Jean XXIII) : il est vrai. Mais alors. Pas du tout.  cependant, quand je dis nous voir, je veux dire nous voir lire.
(Anton Webern) : nous disons plutôt originalité, charme, délicatesse, force.
(Richard Strauss) : son égocentrisme est tel qu'il devient automatiquement très philosphe à propos des déboires des autres.
(Anton Webern) : il est vrai. C'est alors que. L'humain.

Scène 18
(Béla Bartok). : Mme…?