Scéne 29 : Kaya Sarjaho :
Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique.

Scène 19 : Giuseppe Verdi :
Les rêves restent toujours sans réponses.

Scène 26 : Kaya Sarjaho:
Comment cela.

Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart :
Pamela disait en riant que ses visites étaient la grande distraction de ma tante l'identité humaine qui ne recevait plus guère personne d'autre, en dehors de ce personnage.

Scène 6 : Kaya Sarjaho
Exactement.  je lui ai pourtant donné la même chose que d'habitude, elle n'avait pas l'air contente.

Scène 17 : Kaya Sarjaho :
Le vestibule où je m'acheminais vers la première marche de l'escalier, si cruel à monter, qui constituait à lui seul le tronc fort étroit de cette pyramide irrégulière.

Scène 4 : Leonard Bernstein :
Je ne veux pas dire la grande, Mme Émile. La difficulté est de vivre quelque chose d'un peu suivi.

Scène 28 : François Couperin
Ma mère ouvrit la porte treillagée du vestibule qui donnait sur l'escalier. Ce que vous m'amusez.