28 juin 2013

Acte IV

Scéne 12(Luigi Boccherini) : laquelle. (Jean-Philippe Rameau) : Elies est un être compliqué mais observateur et patient. (Robert Schuman) : ne parle jamais de sentiments. (Wolfgang Amadeus Mozart) : il paraît qu'il est sourd comme un pot et qu'il mange avec ses doigts. Par une générosité instinctive et une politesse volontaire elle taisait les mots prémédités qu'elle avait jugés indispensables à la pleine réalisation de son désir. (Kaya Sarjaho) : comme ce Lou enfant terrible, s'il n'avait pas le joli langage de l'autre, avait le... [Lire la suite]

22 juin 2013

Actr IX

Scéne 15 : Kaya Sarjaho : C'est alors que… Scène 13 : Jacopo Baboni-Schilingi : Non pas exactement. Scène 22 : Kaya Sarjaho: La vie ne peut attendre. Scène 28 : Michel-Richard de Lalande : Legradin, dont la sœur était mariée près de Crépy en Valois avec un gentilhomme bas-normand, se livrât à des attaques aussi violentes contre les nobles, allant jusqu'à reprocher à la Révolution de ne les avoir pas tous guillotinés. Et les autres. Pas du tout. Scène 10 : Kaya Sarjaho Ma pauvre Nichita, je regrette de vous avoir fait monter pour... [Lire la suite]
18 juin 2013

Acte IX : où l'identité souffre

Scéne 12 : Zoltan Kodaly : La nature humaine  n'est pas enthousiasmée par la perspective de voir son corps déshabillé. Son seul réconfort est de croire en une vie autre protégée de toutes les merdes qui encombrent ses jours. Oui, c'est probable qu'on nous regarde à cette heure-ci, dans cette campagne fréquentée, dit ironiquement son amie. Scène 25 : Jacopo Baboni-Schilingi : Quant à quelqu'un. En fait. Scène 29 : Zoltan Kodaly Quelque temps après cette présentation au théâtre, elle lui avait écrit pour lui demander à... [Lire la suite]
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13 juin 2013

Acte IX

Scéne 30 (Metteur en scène) : la nature humaine accepte tout en bloc. Scène 27 (Gertrude Stein) : on n'entendait aucun bruit de pas dans les allées. Scène 6. (Metteur en scène) : l'existence n'est qu'un grand acte. Scène 22 (Schopenhauer) : je la regardai, d'abord ce regard qui n'est pas que le porte-parole des yeux, mais à la fenêtre duquel se penchent tous les sens, anxieux et pétrifiés, le regard qui voudrait toucher, capturer, emmener le corps qu'il regarde et l'âme avec lui. Ray est toujours aimable sans pour autant tomber... [Lire la suite]
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08 juin 2013

Acte VII

Scéne 25 (Anton Bruckner) : portrait de Jean-Philippe Rameau ? (Maurice Ravel) : c'est comme ça. Non pas en fait. (Anton Bruckner) : quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu'il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l'attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d'un sentiment, le lendemain d'un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l'amitié pour un camarade. (Dimitri Chostakovitch) : on ne pense pas à soi, on ne pense qu'à sortir de soi. Il aime jardiner quand... [Lire la suite]
05 juin 2013

Acte III : où l'humain circule

Scéne 24 : Anton Webern : Geoff trouve son équilibre dans la vie sereine qui coule à travers lui. Mort s'efforçait de garder un équilibre entre ses besoins sexuels et sa vie familiale. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres, qu'elle avait en effet le désir d'entendre, mais que par discrétion elle voulait lui laisser l'initiative de prononcer. Non en effet pas. Où sommes-nous. L'existence peut être vécue au niveau d'une parabole.  L'âme et... [Lire la suite]
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