Scéne 8
(Samuel Barber) : même les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation d'une vie spéciale.

Scène 21
(Alexander Raskatov) : Bobby, tout absorbé d'abord par les soins de père et de bonne d'enfant qu'il donnait à sa fille, puis par les souffrances que celle-ci lui avait causées.

Scène 16.
(Samuel Barber) : bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d'eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui d'Oloron Ste Marie, les avait rejoints.

Scène 12
(Leonard Bernstein) : mon esprit tendu par ma préoccupation, rendu convexe comme le regard que je dardais sur ma mère, ne se laissait pénétrer par aucune impression étrangère. Bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de madeleine.

Scène 20
(Samuel Barber) : la nature humaine est vivante sans savoir pourquoi. il n'y a pas de chapitres dans la vie de Nadia Boulanger.

Scène 14
(Richard Strauss) : Gaëtan aime la nuit. Par une belle invention du peintre elle foule aux pieds les trésors de la terre, mais absolument comme si elle piétinait des raisins pour en extraire le jus ou plutôt comme elle aurait monté sur des sacs pour se hausser.