17 octobre 2013

Acte II

Scéne 8 (Samuel Barber) : même les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation d'une vie spéciale. Scène 21 (Alexander Raskatov) : Bobby, tout absorbé d'abord par les soins de père et de bonne d'enfant qu'il donnait à sa fille, puis par les souffrances que celle-ci lui avait causées. Scène 16. (Samuel Barber) : bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d'eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui d'Oloron Ste Marie, les avait rejoints. Scène 12 (Leonard... [Lire la suite]

21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]
21 décembre 2012

Acte II : où la nature humaine apprend

Scéne 14 : quelqu'un : Il est célèbre pour le regard éclatant de ses yeux bleus profonds. Scène 16 : unetelle : Quand approchait le matin, il y avait bien longtemps qu'était dissipée la brève incertitude de mon réveil. Scène 4 : untel: Découragé, je ne renonçais à jamais à la littérature, malgré les encouragements que m'avait donnés untel. Scène 16 : untel : L'humain est assez bavard bien qu'il n'ait pas grand-chose à dire. Non je ne connais pas les Romorantin-Lantenay, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 15 :... [Lire la suite]
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17 décembre 2012

Acte II

Scéne 5 (Michel-Richard de Lalande) : ce n'est pas que l'argent que ma tante donnait à Liz, Myriam l'eût voulu pour elle Scène 1 (Georges Bizet) : Richard a évidemment beaucoup d'ennemis Scène 20. (Michel-Richard de Lalande) : l'impression de notre identité ne nous est donnée que par la mémoire. Scène 9 (Richard Strauss) : je me doutais que pour elle, faire une commission à ma mère quand il y avait du monde lui paraîtrait aussi impossible que pour le portier d'un théâtre de remettre une lettre à un acteur pendant qu'il est en... [Lire la suite]
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30 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 (Alban Berg) : enfin. (Luigi Cherubini) : nous en sommes réduits à celui de nos sens dont nous nous demandons, devant ce souvenir isolé et incohérent, s'ils n'ont pas été le jouet d'une illusion. (Alban Berg) : une soirée elle alla au bal elle à  avec lui. (Ivan Fedele) : naturellement toi, du moment qu'il s'agit d'être d'un autre avis que nous, répondit ma grand'tante qui, sachant que ma grand'mère n'était jamais du même avis qu'elle, et n'étant pas bien sûre que ce fût à elle-même que nous donnions toujours raison,... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]

14 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 : Jean-Baptiste Lully : Si c'était ridicule, pourquoi le disait-il à sa hiérarchie ? Un instant après il ajouta… Scène 17 : Henri Purcell : Ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre famille on avait pu faire à un personnage depuis son mariage. Scène 22 : Jean-Baptiste Lully: Il est plus doux et plus clair que la lune. Scène 17 : Anton Webern : Désormais. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres,... [Lire la suite]
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12 novembre 2012

Acte II : où l'identité récapitule

Scéne 10 : quelqu'un : Comment résumer une vie en quelques mots. Scène 6 : ce personnage : L'acteur Béla Bartok a d'ailleurs pour ces reconstitutions des données plus précises que n'en ont généralement les historiens ou les biographes : quelques images conservées par ma mémoire, les dernières peut-être qui existent encore actuellement, et destinées à être bientôt anéanties, de ce qu'était Iffendic du temps de l'enfance. Scène 1 : la nature humaine: La nature humaine est d'une grande intelligence. Scène 23 : l'acteur Georges Auric... [Lire la suite]
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23 octobre 2012

Acte II

Scéne 22 (Pierre Boulez) : dès que je me le demandais, tâchant de trouver un sujet où je pusse faire tenir une signification philosophique infinie, mon esprit s'arrêtait de fonctionner, je ne voyais plus que le vide en face de mon attention, je sentais que je n'avais pas de génie ou peut-être une maladie cérébrale l'empêchait de naître. (Marc Antoine Charpentier) : et Alicia. En sorte que. (Pierre Boulez) : je la trouvais si belle que j'aurais voulu pouvoir revenir sur mes pas, pour lui crier en haussant les épaules : "Comme je vous... [Lire la suite]
21 octobre 2012

Acte II

Scéne 2 (Napoléon Bonaparte) : de même encore, bien souvent la pensée des agonisants est tournée vers le côté effectif, douloureux, obscur, viscéral, vers cet envers de la mort qui est précisément le côté qu'elle leur présente, qu'elle leur fait rudement sentir et qui ressemble beaucoup plus à un fardeau qui les écrase, à une difficulté de respirer, à un besoin de boire, qu'à ce que nous appelons l'idée de la mort (Samuel Barber) : la comprend-il assez, sa sonate, le petit misérable. (Napoléon Bonaparte) : certaines vies sont le... [Lire la suite]
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