14 septembre 2013

Acte III : où l'être invente

Scéne 3 : Monsieur de Sainte-Colombe : C'est sincèrement qu'elle le disait. Lui aussi il fait de la musique avec l'amie de sa fille. Jimi est d'habitude un être serein. De plus l'être   a un triste estomac. Demandait vivement le personnage avec un zèle de linguiste plus encore qu'une curiosité de badaud. Je croyais que vous le saviez, disait maman.  c'est peut-être à cause de cela, pour ne pas lui demander toutes les faveurs, qu'il sacrifiait le plaisir moins nécessaire pour lui de la voir plus tôt, d'arriver chez les... [Lire la suite]
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05 juin 2013

Acte III : où l'humain circule

Scéne 24 : Anton Webern : Geoff trouve son équilibre dans la vie sereine qui coule à travers lui. Mort s'efforçait de garder un équilibre entre ses besoins sexuels et sa vie familiale. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres, qu'elle avait en effet le désir d'entendre, mais que par discrétion elle voulait lui laisser l'initiative de prononcer. Non en effet pas. Où sommes-nous. L'existence peut être vécue au niveau d'une parabole.  L'âme et... [Lire la suite]
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05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]
08 avril 2013

Acte III

Scéne 2 (Claude Debussy) : Irene trouvait pour servir sa volonté permanente de rendre la maison intenable à tout domestique, des ruses si savantes et si impitoyables que, bien des années plus tard, nous apprîmes que si cet été-là nous avions mangé presque tous les jours des asperges, c'était parce que leur odeur donnait à la pauvre fille de cuisine chargée de les éplucher des crises d'asthme d'une telle violence qu'elle fut obligée de finir par s'en aller (Luciano Berio) : son fils Nasser, ne semble pas lui porter une grande... [Lire la suite]
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15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]

03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
12 décembre 2012

Acte III : où l'esprit humain éblouit

Scéne 16 : Claude Debussy : C'est pas pour ça. Certes. Qu'en dites-vous. La nature humaine change de place sans bruit. Moi je sais pas. Je remontai tout tremblant. Susan se hâtait de rejoindre ma tante, je retournais à mon livre, les domestiques se réinstallaient devant la porte à regarder tomber la poussière et l'émotion qu'avaient soulevées les soldats. Chaque année, le jour de notre arrivée, pour sentir que j'étais bien à Talahassie, je montais le retrouver qui courait dans les sayons et me faisait courir à sa suite. Bientôt ma... [Lire la suite]
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26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]
06 novembre 2012

Acte III : où la nature humaine respire

Scéne 19 : quelqu'un : Alors. C'est ainsi qu'alors.  il est vrai que… Scène 18 : elle : Comme cela? De plus! Scène 20 : unetelle: Même après coup, il s'en amusait, car il y avait en lui, rachetée par de rares délicatesses, une certaine muflerie. Scène 15 : ce personnage : Tout signe cache. Comment dire ce qui ne peut se dire Scène 20 : unetelle La nature humaine ne boit pas d'alcool. Pas du tout. C'est qu'aussi. Certes. Scène 1 : elle : Pas comme la vôtre, bien sûr, mais comme mon pauvre bras qui a encore tant maigri cette... [Lire la suite]
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