28 novembre 2013

Acte IV : où l'humain vieillit

Scéne 2 : il : Avide de bonheur, ne demander en ces moments-là rien d'autre à la vie que de se composer toujours d'une suite d'heureux après-midi   Scène 6 : elle : Pour ne pas avoir l'air de regarder dans le parc, au lieu de prendre le chemin qui longe sa clôture et qui monte directement aux champs, nous en prenions un autre qui y conduit aussi, mais obliquement, et nous faisait déboucher trop loin   Scène 15 : l'âme: L'esprit humain vit dans un douloureux conflit entre sa conscience d'être et sa volonté d'être nécessaire.... [Lire la suite]
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25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]
28 juin 2013

Acte IV

Scéne 12(Luigi Boccherini) : laquelle. (Jean-Philippe Rameau) : Elies est un être compliqué mais observateur et patient. (Robert Schuman) : ne parle jamais de sentiments. (Wolfgang Amadeus Mozart) : il paraît qu'il est sourd comme un pot et qu'il mange avec ses doigts. Par une générosité instinctive et une politesse volontaire elle taisait les mots prémédités qu'elle avait jugés indispensables à la pleine réalisation de son désir. (Kaya Sarjaho) : comme ce Lou enfant terrible, s'il n'avait pas le joli langage de l'autre, avait le... [Lire la suite]
09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
14 février 2013

Acte IV : l'identité est

Scéne 21, un personnage Il a toujours les mêmes illusions. Scène 17, George Crumb Quand elle avait proféré sa requête, elle observait ma tante à la dérobée, tâchant de deviner dans l'aspect de sa figure ce que celle-ci avait pensé et déciderait. Scène 29, Haydn trouble: Mon grand-père s'extasiait déjà sur «ignorance ou panneau», mais Mlle Irene, chez qui le nom l'âme avait empêché l'anesthésie complète des facultés auditives, s'indignait déjà. Scène 15, Alexander Raskatov Son horizon physique comme intellectuel se limite à celui .... [Lire la suite]

13 février 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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31 janvier 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]