22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]

21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]
15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]
13 janvier 2013

Acte VI

Scéne 3 (Anton Webern) : ce fut avec elle, avec son sol imaginaire traversé de cours d'eau bouillonnants, que La Tour d'Aigues, changeant d'aspect dans ma pensée, s'identifia, quand j'eus entendu le docteur untel nous parler des fleurs et des belles eaux vives qu'il y avait dans le parc du château. (Monsieur de Sainte-Colombe) : Laredo, était en contrebas d'un monticule buissonneux, où je m'étais caché. (Anton Webern) : Elton ne s'enfermait pas dans l'édifice de ses relations, mais en avait fait, pour pouvoir le reconstruire à pied... [Lire la suite]
11 janvier 2013

Acte VI : où la nature humaine en appelle à la volonté

Scéne 12, Johann Strauss affreux: L'esprit humain n'a jamais été satisfait de rien. Scène 9, Luigi Cherubini  calmant l'identité d'un signe de la main: Les pensées entraient bien en lui, mais à condition de laisser dehors tout élément de beauté ou simplement de drôlerie qui m'eût touché ou distrait. Scène 26, Johann Strauss expliquant: Cette petite scène qui se renouvelait chaque fois que le pianiste allait jouer enchantait les amis, comme une preuve de la séduisante originalité de la Patronne et de sa sensibilité musicale. ... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]

06 janvier 2013

Acte VI

Scéne 1 : Wolfgang Amadeus Mozart : La vie extérieure la ligote Scène 19 : Samuel Barber : Elle, disant à Sarah qu'elle a à se départir du côté d'Isaac Scène 3 : Wolfgang Amadeus Mozart: Je la suivis.Georges Aperghis : Toute forme de dualisme est contre nature. C'est ainsi que. L'humain, il est vrai… Scène 18 : Wolfgang Amadeus Mozart Elle n'a jamais éprouvé aucun authentique désir. combien depuis ce jour, dans mes promenades du côté de Rome, il me parut plus affligeant encore qu'auparavant de n'avoir pas de dispositions pour les... [Lire la suite]
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03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
31 décembre 2012

Acte IV

Scéne 7 (Alexander Raskatov) : cependant, Johanna tournait à la broche un de ces poulets qui avaient porté loin dans Saint Aignan-le-Jaillard l'odeur de ses mérites, et qui, pendant qu'elle nous les servait à table, faisaient prédominer la douceur dans ma conception spéciale de son caractère, l'arôme de cette chair qu'elle savait rendre si onctueuse et si tendre n'étant pour moi que le propre parfum d'une de ses vertus. (Richard Strauss) : il faut bien se faire une raison. (Alexander Raskatov) : Ben doit décider quoi faire de sa vie. ... [Lire la suite]
28 décembre 2012

Acte X

Acte X : l'identité parle de la mordacité Scéne 6 : unetelle : Le peu qu'elle s'en permettait était dit sur un ton guindé où ses habitudes de timidité paralysaient ses velléités d'audace, et s'entremêlait de… Scène 10 : lui Une part de l'identité humaine est toujours restée dans les rues et les places . Scène 2 : l'identité humaine: En sorte que? Scène 16 : l'acteur Kaya Sarjaho : La nature humaine aime fortement les mots crus. Janis mène sa maison à la braguette. Scène 23 : lui L'identité humaine ne se plaint pas donc… Scène 3... [Lire la suite]
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