15 novembre 2012

Acte IX

Scéne 1 (Kaya Sarjaho) : Béla Bartok. Désormais. (John Adams) : c'est justement Monseigneur qui a attaché le grelot à cette malheureuse verrière en prouvant qu'elle représente Gilbert le Mauvais, sire de Aubigny sur Nère, le descendant directde Mariana de Brabant qui était une demoiselle de Aubigny sur Nère, recevant l'absolution de saint Hilaire. (George Crumb) : esprit humain. Esprit humain. Sinon. (Johann Strauss) : ce redressement rapide fit refluer en une sorte d'onde fougueuse et musclée la croupel'acteur Luigi Nonno que je ne... [Lire la suite]

12 novembre 2012

Acte II : où l'identité récapitule

Scéne 10 : quelqu'un : Comment résumer une vie en quelques mots. Scène 6 : ce personnage : L'acteur Béla Bartok a d'ailleurs pour ces reconstitutions des données plus précises que n'en ont généralement les historiens ou les biographes : quelques images conservées par ma mémoire, les dernières peut-être qui existent encore actuellement, et destinées à être bientôt anéanties, de ce qu'était Iffendic du temps de l'enfance. Scène 1 : la nature humaine: La nature humaine est d'une grande intelligence. Scène 23 : l'acteur Georges Auric... [Lire la suite]
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07 novembre 2012

Acte VI

Scéne 27 : Johannes Brahms : Nigel allait les rejoindre n'importe où, quelquefois dans les restaurants de banlieue où on allait peu encore, car ce n'était pas la saison, plus souvent au théâtre, que Mme Wes aimait beaucoup. Scène 28 : Metteur en scène : Désormais. Et. Et Lester. Scène 21 : Johannes Brahms: Cependant… Scène 13 : Richard Strauss : Ce personnage n'a jamais su quoi faire de ses mains. Quand j'essaye de faire le compte de ce que je dois, je me rappelle que c'est cet automne-là, que je fus frappé de ce désaccord entre... [Lire la suite]
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06 novembre 2012

Acte III : où la nature humaine respire

Scéne 19 : quelqu'un : Alors. C'est ainsi qu'alors.  il est vrai que… Scène 18 : elle : Comme cela? De plus! Scène 20 : unetelle: Même après coup, il s'en amusait, car il y avait en lui, rachetée par de rares délicatesses, une certaine muflerie. Scène 15 : ce personnage : Tout signe cache. Comment dire ce qui ne peut se dire Scène 20 : unetelle La nature humaine ne boit pas d'alcool. Pas du tout. C'est qu'aussi. Certes. Scène 1 : elle : Pas comme la vôtre, bien sûr, mais comme mon pauvre bras qui a encore tant maigri cette... [Lire la suite]
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22 octobre 2012

Acte III

Scène 1 (Igor Stravisnsky) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Kaya Sarjaho) : mon père, qui ne gardait pas aussi scrupuleusement que ma grand'mère et que ma mère la foi des traités, dit… (Igor Stravisnsky) : j'ai rencontré Edwarda. Scène 6 (Anton Bruckner) : mitoyenne, rue Isigny sur Mer, où était sa porte nord, de ses deux voisines, sa pharmacie. C'est possible… Mais alors, et… (Igor Stravisnsky) : l'humain a une force de caractère peu commune. (Igor Stravisnsky) : chacun découvre dans la... [Lire la suite]
11 octobre 2012

Acte V

Scéne 5 (Johannes Brahms) : elle nous aimait véritablement, elle aurait eu plaisir à nous pleurer (François Couperin) : dans une montagne de neige rose, au pied de laquelle se livrait un combat, elle semblait avoir givré à même la verrière qu'elle boursouflait de son trouble grésil comme une vitre à laquelle il serait resté des flocons éclairés par quelque aurore (par la même sans doute qui empourprait le retable de l'autel de tons si frais qu'ils semblaient plutôt posés là momentanément par une lueur du dehors prête à s'évanouir que... [Lire la suite]

05 octobre 2012

Acte II

Scéne 1 (Maurice Ravel): cette démarcation était rendue plus absolue encore parce que cette habitude que nous avions de n'aller jamais vers les deux côtés un même jour, dans une seule promenade, mais une fois du côté de Azay le rideau, une fois du côté de Azay le rideau, les enfermait pour ainsi dire loin l'un de l'autre, inconnaissables l'un à l'autre, dans les vases clos et sans communication entre eux d'après-midi différents (George Crumb): je ne pouvais cependant pas lui dire le nombre de bouteilles et le prix du vin! (Maurice... [Lire la suite]
21 septembre 2012

Acte V

Scéne 1 (Richard Wagner) : Luigi Nonno. (Nadia Boulanger) : je me promettais, dans la salle à manger, pendant qu'on commencerait à dîner et que je sentirais approcher l'heure, de faire d'avance de ce baiser qui serait si court et furtif, tout ce que j'en pouvais faire seul, de choisir avec mon regard la place de la joue que j'embrasserais, de préparer ma pensée pour pouvoir grâce à ce commencement mental de baiser consacrer toute la minute que m'accorderait maman à sentir sa joue contre mes lèvres, comme un peintre qui ne peut... [Lire la suite]
20 septembre 2012

Acte VI : où l'humain bourdonne

Scéne 9 : Richard Strauss : Est-ce qu'il a plu. Scène 4 : Georges Aperghis : Pourquoi. Pourquoi. D'autre part. Scène 1 : Richard Strauss: La route changea de direction, ils virèrent dans la lumière comme trois pivots d'or et disparurent à mes yeux. Scène 2 : Dimitri Chostakovitch : Qu'on ne vienne pas me parler des vitraux. Pour un personnage les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 16 : Richard Strauss L'esprit humain est toujours à l'aise.  ceux qui étaient près d'elle faisaient signe à ceux qui plus... [Lire la suite]
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16 septembre 2012

Acte X

Scéne 1 (Luigi Cherubini) : c'est possible. En d'autres termes. (Claudio Monteverdi) : Gaëtan met des lys tigrés dans ses cheveux. (Luigi Cherubini) : Otis aime un poème elle, mais ne se souvient plus lequel. (Johann Strauss) : allons, monte te coucher, pas d'explication. Enfin. Cependant.  Cependant ! (Luigi Cherubini) : l'esprit humain dégage une sorte de rayonnement. (Luigi Nonno) : de sorte que. Il est vrai.  on disait. (Luigi Cherubini) : l'humain fréquente des gens qu'il n'a pas choisis. (Jean-Yves Bosseur) : il... [Lire la suite]