30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

28 novembre 2013

Acte IV : où l'humain vieillit

Scéne 2 : il : Avide de bonheur, ne demander en ces moments-là rien d'autre à la vie que de se composer toujours d'une suite d'heureux après-midi   Scène 6 : elle : Pour ne pas avoir l'air de regarder dans le parc, au lieu de prendre le chemin qui longe sa clôture et qui monte directement aux champs, nous en prenions un autre qui y conduit aussi, mais obliquement, et nous faisait déboucher trop loin   Scène 15 : l'âme: L'esprit humain vit dans un douloureux conflit entre sa conscience d'être et sa volonté d'être nécessaire.... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 12:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,
28 août 2013

Acte I

Scéne 15(Hector Berlioz) : tandis que. Il est vrai que.  c'est ainsi que. (François Couperin) : il vit ses malheurs avec délectation. (Hector Berlioz) : Richard avait repris de la glace au café et à la pistache. (François Couperin) : de plus. Cependant que. . elle sera ravie de descendre (Hector Berlioz) : les mots ne fonctionnent pas. (Luigi Nonno) : je vous crois un peu qu'elle est belle jamais ne s'y trouvait la paysanne que je n'eusse pas manqué d'y rencontrer si j'avais été avec mon grand-père et dans l'impossibilité de... [Lire la suite]
18 juillet 2013

Acte VI : où l'être regarde

Scéne 29, Luigi Cherubini: Je crois que vous connaissez Ivan Fedele. Scène 9, Louis XIV  faisant le numéro de téléphone: Je vous fais perdre votre temps, ma fille. Scène 7, Maurice Ravel à elle: Je les ai vus en 70. Scène 19, Béla Bartok regard : Le fric ne l'intéresse pas. Ceux-ci étant partis en tournée, elle ne put pas en savoir davantage. Scène 12, Anton Bruckner. Je ne savais même pas au premier instant qui j'étais.  il reste lointain. Scène 15, Maurice Ravel il porte des lunettes d'or: Non, non, pas ma sonate. ... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 09:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , , , ,
15 mai 2013

Acte V : la nature humaine ne connaît pas l'identité

Scéne 4, untel Ma grand'mère faisait remarquer quelle expression douce, délicate, presque timide passait souvent dans les regards de cette enfant si rude, dont le visage était semé de taches de son. Scène 11, Schopenhauer Le château et la lande étaient jaunes, et je n'avais pas attendu de les voir pour connaître leur couleur, car, avant les verres du châssis, la sonorité mordorée du nom de la nature humaine me l'avait montrée avec évidence. Scène 26, Gertrude Stein destructrice: Ce qui avait besoin de bouger, quelque feuillage de... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 07:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
29 mars 2013

Acte VI : où l'identité se rappelle

Scéne 15, Jean-Sébastien Bach: C'est dans mon cœur... Scène 12, Hector Berlioz  charmeur: Laquelle. Laquelle. Bien. Scène 16, John Adams admirable: Osie ne pourrait lui venir que d'elle. Scène 10, Luigi Boccherini défait: Le lendemain on donnait des regrets à ceux qui n'avaient pas pu venir en leur disant que la scène avait été encore plus amusante que d'habitude. De temps en temps. Laquelle. Scène 15, Marc Antoine Charpentier. Nous avions été si longs à nous rapprocher d'eux, que je pensai? Au temps qu'il faudrait encore... [Lire la suite]

25 mars 2013

Acte I : où le fric enchante l’identité

Scéne 6, Gertrude Stein dingue: Je réhabiliterais volontiers l'usage de la pipe d'opium et du kriss malais, mais j'ignore celui de ces instruments infiniment plus pernicieux et d'ailleurs platement bourgeois, la montre et le parapluie. Scène 17, Metteur en scène  hurlant de façon autoritaire en direction l'être : Janis était aussi reconnaissable dans le flot bleu et doux dont il baignait les pierreries que sur le pavé de la place ou la paille du marché. Scène 12, Gertrude Stein des yeux luisant de jouissance: D'abord je ne... [Lire la suite]
14 février 2013

Acte IV : l'identité est

Scéne 21, un personnage Il a toujours les mêmes illusions. Scène 17, George Crumb Quand elle avait proféré sa requête, elle observait ma tante à la dérobée, tâchant de deviner dans l'aspect de sa figure ce que celle-ci avait pensé et déciderait. Scène 29, Haydn trouble: Mon grand-père s'extasiait déjà sur «ignorance ou panneau», mais Mlle Irene, chez qui le nom l'âme avait empêché l'anesthésie complète des facultés auditives, s'indignait déjà. Scène 15, Alexander Raskatov Son horizon physique comme intellectuel se limite à celui .... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]