21 décembre 2012

Acte II : où la nature humaine apprend

Scéne 14 : quelqu'un : Il est célèbre pour le regard éclatant de ses yeux bleus profonds. Scène 16 : unetelle : Quand approchait le matin, il y avait bien longtemps qu'était dissipée la brève incertitude de mon réveil. Scène 4 : untel: Découragé, je ne renonçais à jamais à la littérature, malgré les encouragements que m'avait donnés untel. Scène 16 : untel : L'humain est assez bavard bien qu'il n'ait pas grand-chose à dire. Non je ne connais pas les Romorantin-Lantenay, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 15 :... [Lire la suite]
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24 novembre 2012

Acte IV

Scéne 15 (Luigi Nonno) : Todd semblait que la considération que, sur la foi de ma grand'mère, nous accordions à madame de Villeparisis, lui créât un devoir de ne rien faire qui l'en rendît moins digne et auquel elle avait manqué en apprenant l'existence de il, en permettant à des parents à elle de le fréquenter (Anton Bruckner) : l'esprit humain entre dans une aventure. (Claudio Monteverdi) : la nature humaine sait qu'elle a une mission à accomplir. (Claude Debussy) : comment. Car.. les noms ne changent pas et restent cadenassés dans... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]
14 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 : Jean-Baptiste Lully : Si c'était ridicule, pourquoi le disait-il à sa hiérarchie ? Un instant après il ajouta… Scène 17 : Henri Purcell : Ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre famille on avait pu faire à un personnage depuis son mariage. Scène 22 : Jean-Baptiste Lully: Il est plus doux et plus clair que la lune. Scène 17 : Anton Webern : Désormais. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres,... [Lire la suite]
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12 novembre 2012

Acte II : où l'identité récapitule

Scéne 10 : quelqu'un : Comment résumer une vie en quelques mots. Scène 6 : ce personnage : L'acteur Béla Bartok a d'ailleurs pour ces reconstitutions des données plus précises que n'en ont généralement les historiens ou les biographes : quelques images conservées par ma mémoire, les dernières peut-être qui existent encore actuellement, et destinées à être bientôt anéanties, de ce qu'était Iffendic du temps de l'enfance. Scène 1 : la nature humaine: La nature humaine est d'une grande intelligence. Scène 23 : l'acteur Georges Auric... [Lire la suite]
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06 novembre 2012

Acte III : où la nature humaine respire

Scéne 19 : quelqu'un : Alors. C'est ainsi qu'alors.  il est vrai que… Scène 18 : elle : Comme cela? De plus! Scène 20 : unetelle: Même après coup, il s'en amusait, car il y avait en lui, rachetée par de rares délicatesses, une certaine muflerie. Scène 15 : ce personnage : Tout signe cache. Comment dire ce qui ne peut se dire Scène 20 : unetelle La nature humaine ne boit pas d'alcool. Pas du tout. C'est qu'aussi. Certes. Scène 1 : elle : Pas comme la vôtre, bien sûr, mais comme mon pauvre bras qui a encore tant maigri cette... [Lire la suite]
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24 octobre 2012

Acte XI : où la nature humaine est traduite

Scéne 19, Jean-Sébastien Bach autoritaire: La nature humaine a encore assez de jeunesse pour ne vivre que d'amour. Scène 8, Georges Bizet  ses yeux sont des reflets de sable: Elle ne sait que faire des sentiments qu'éprouvent les autres êtres. Scène 16, Jean-Sébastien Bach distrait: Je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à Saint Outrille chez ma grand'tante, à Lubbock, à Paris, à Doncières, à Venise, ailleurs encore, à me rappeler les lieux, les personnes que j'y avais connues, ce que... [Lire la suite]
20 octobre 2012

Acte IX : où l'humain résonne

Scéne 5, Johannes Brahms: Sinon. Cependant que. Désormais. Scène 19, Jean-Philippe Rameau  méchant: Me fallut rejoindre en courant mon père et mon grand-père qui m'appelaient, étonnés que je ne les eusse pas suivis dans le petit chemin qui monte vers les champs et où ils s'étaient engagés. Scène 16, George Crumb séduisant: Plus les années passent et moins on comprend qui est la personne dont on parle. Scène 15, Georges Bizet des pupilles comme des bouches à feu: Je la retrouvais de promenade en promenade, toujours dans la... [Lire la suite]
09 octobre 2012

Acte I : où l'humain condamne

Scéne 18 : untel C'est cela, ce n'est que cela, Mme de Jargeau. Scène 4 : ce personnage En l'âme grouillent toutes sortes de petites envies mordantes, comme de petits serpents. Scène 15 : l'âme Il s'efforçait de ne penser à rien. Scène 21 : quelqu’un L'existence est la seule réalité. L'acteur Anton Webern reparut en effet, mais sans lui parler plus clairement, en lui causant même une volupté moins profonde. Scène 5 : l'âme C'est la nature humaine. c'est la très grosse impression pour les artistes, ces gens semblaient ne s'être... [Lire la suite]
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29 septembre 2012

Acte VII

Scéne 7 : Igor Stravisnsky : Devant nous, une allée bordée de capucines montait en plein vers le château. Scène 15 : Richard Strauss : Il essaie de fuir quelque chose sinon il resterait chez lui. Scène 4 : Igor Stravisnsky: Burt est bourré de paradoxes. Scène 17 : John Adams : Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s'allongeait, filait, atteignait l'extrême limite de sa tension jusqu'au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu'on peut d'autant mieux... [Lire la suite]
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