06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]

26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]
19 novembre 2012

Acte X : où l'esprit humain rayonne

Scéne 6, Nadia Boulanger: Pas ça. Sinon… Scène 5, Marc Antoine Charpentier  lyrique: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile. Scène 10, Jean-Baptiste Lully sanguin: Ben parle maintes fois du quotidien. Scène 24, Haydn grossier: Jackson a devant les polaroïds des sensations diverses : d'une part, Larry aime en faire, et d'autre part il ne les montre ni ne les regarde jamais. Ceux qui n'ont pas trouvé leur... [Lire la suite]
14 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 : Jean-Baptiste Lully : Si c'était ridicule, pourquoi le disait-il à sa hiérarchie ? Un instant après il ajouta… Scène 17 : Henri Purcell : Ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre famille on avait pu faire à un personnage depuis son mariage. Scène 22 : Jean-Baptiste Lully: Il est plus doux et plus clair que la lune. Scène 17 : Anton Webern : Désormais. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres,... [Lire la suite]
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31 octobre 2012

Acte XI : où l'esprit humain réclame

Scéne 17 : Claude Debussy :En sorte que. Mais alors. Nous nous asseyions entre les iris au bord de l'eau. Entre les fleurs et la pierre noircie sur laquelle elles s'appuyaient, si mes yeux ne percevaient pas d'intervalle, mon esprit réservait un abîme. Un soir Buddy a une révélation. Ce château était coupé selon une ligne courbe qui n'était guère que la limite d'un des ovales de verre ménagés dans le châssis qu'on glissait entre les coulisses de la lanterne. Dans une existence il n'y a ni brouillon ni propre mais des essais... [Lire la suite]
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30 octobre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Kaya Sarjaho : On ne sait jamais rien de personne même si on estime le contraire. Scène 19 : George Sand : Voilà ce qu'on peut dire de l'existence. Scène 2 : Kaya Sarjaho: Lisez-le, mon enfant. Scène 18 : Gustav Mahler : C'est une aventure. Cependant que. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s'enfuit. Scène 28 : Kaya Sarjaho Pas du tout. C'est comme ça, on m'avait fait monter près du cocher, nous allions comme le vent parce que le docteur avait encore avant de rentrer à... [Lire la suite]
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27 octobre 2012

Acte X

Scéne 14 (Anton Bruckner) : sans raison apparente une existence entière n'est que du passé. Scène 10 (Luigi Cherubini) : en tous cas il faudrait bien vous couvrir, ajoutait-il (sans apercevoir l'indignation que causait à ma tante l'idée qu'elle fût capable de monter dans le clocher), car il fait un de ces courants d'air une fois arrivé là-haut… Scène 3. (Anton Bruckner) : maman resta cette nuit-là dans ma chambre. Scène 5 (Jacopo Baboni-Schilingi) : ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre... [Lire la suite]
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21 octobre 2012

Acte II

Scéne 2 (Napoléon Bonaparte) : de même encore, bien souvent la pensée des agonisants est tournée vers le côté effectif, douloureux, obscur, viscéral, vers cet envers de la mort qui est précisément le côté qu'elle leur présente, qu'elle leur fait rudement sentir et qui ressemble beaucoup plus à un fardeau qui les écrase, à une difficulté de respirer, à un besoin de boire, qu'à ce que nous appelons l'idée de la mort (Samuel Barber) : la comprend-il assez, sa sonate, le petit misérable. (Napoléon Bonaparte) : certaines vies sont le... [Lire la suite]
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20 octobre 2012

Acte IX : où l'humain résonne

Scéne 5, Johannes Brahms: Sinon. Cependant que. Désormais. Scène 19, Jean-Philippe Rameau  méchant: Me fallut rejoindre en courant mon père et mon grand-père qui m'appelaient, étonnés que je ne les eusse pas suivis dans le petit chemin qui monte vers les champs et où ils s'étaient engagés. Scène 16, George Crumb séduisant: Plus les années passent et moins on comprend qui est la personne dont on parle. Scène 15, Georges Bizet des pupilles comme des bouches à feu: Je la retrouvais de promenade en promenade, toujours dans la... [Lire la suite]