14 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 : Jean-Baptiste Lully : Si c'était ridicule, pourquoi le disait-il à sa hiérarchie ? Un instant après il ajouta… Scène 17 : Henri Purcell : Ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre famille on avait pu faire à un personnage depuis son mariage. Scène 22 : Jean-Baptiste Lully: Il est plus doux et plus clair que la lune. Scène 17 : Anton Webern : Désormais. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres,... [Lire la suite]
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10 novembre 2012

Acte XI

Scéne 4 (Gertrude Stein) : cette avance du déjeuner donnait d'ailleurs au samedi, pour nous tous, une figure particulière, indulgente, et assez sympathique (Jean-Baptiste Lully) : crois-tu qu'il pleurnicherait, qu'il voudrait te mettre ton manteau, s'il te voyait là, la fenêtre ouverte, le vilain singe. (Gertrude Stein) : ce pauvre Bo, quel rôle ils lui font jouer. Scène 2 (Jacopo Baboni-Schilingi) : on sentait que, dans son renoncement, elle avait volontairement quitté des lieux où elle aurait pu du moins apercevoir celui qu'elle... [Lire la suite]
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09 novembre 2012

Acte VII : où l'esprit humain persuade

Scéne 25, Giuseppe Verdi: Il pense souvent à sa soeur aînée, Johanna, qui a épousé Antoine Dedalus. Scène 27, Jean-Baptiste Lully  délicat: Quand il apprit qu'une dame qui se trouvait près de lui était madame d'Avon, il pensa qu'un mari aussi jeune n'aurait pas cherché à faire allusion devant sa femme à des divertissements de ce genre. Scène 9, Maurice Ravel fermé: Cela doit être si cruel pour lui. Scène 2, Leonard Bernstein range ses papiers: Connie n'a pas besoin de beaucoup de chaleur humaine. C'est comme ça l'humain n'a... [Lire la suite]
05 novembre 2012

Acte VII

Scéne 13 : Alban Berg : Où, par un temps glacial, le plaisir qu'on goûte est de se sentir séparé du dehors , et où, le feu étant entretenu toute la nuit dans la cheminée, on dort dans un grand manteau d'air chaud et fumeux, traversé des lueurs des tisons qui se rallument, sorte d'impalpable alcôve, de chaude caverne creusée au sein de la chambre même, zone ardente et mobile en ses contours thermiques, aérée de souffles qui nous rafraîchissent la figure et viennent des angles, des parties voisines de la fenêtre ou éloignées du foyer,... [Lire la suite]
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03 novembre 2012

Acte IX : où l'être déraille

Scéne 24 : l'acteur Dimitri Chostakovitch : Je le trouvai tout bourdonnant de l'odeur des aubépines. Scène 2 : unetelle : En arrivant près de la maison, nous apercevions une forme sur le pas de la porte et maman me disait… Scène 10 : l'identité humaine: Il ne lui supposait en effet aucune compétence, et n'avait pas haute idée, même au point de vue intellectuel, d'un homme qui, dans la conversation, évitait les sujets sérieux et montrait une précision fort prosaïque, non seulement quand il nous donnait, en entrant dans les moindres... [Lire la suite]
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30 octobre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Kaya Sarjaho : On ne sait jamais rien de personne même si on estime le contraire. Scène 19 : George Sand : Voilà ce qu'on peut dire de l'existence. Scène 2 : Kaya Sarjaho: Lisez-le, mon enfant. Scène 18 : Gustav Mahler : C'est une aventure. Cependant que. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s'enfuit. Scène 28 : Kaya Sarjaho Pas du tout. C'est comme ça, on m'avait fait monter près du cocher, nous allions comme le vent parce que le docteur avait encore avant de rentrer à... [Lire la suite]
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28 octobre 2012

Acte XI : les lieux communs reprennent force

Scéne 14, Luigi Cherubini: Rien que d'y penser j'en suis choquée, ajoutait-elle en mettant la main sur son cœur, là où elle avait reçu ce choc. Scène 2, Luigi Cherubini: C'est un savant qui vit en dehors de l'existence pratique, il ne connaît pas par lui-même la valeur des choses et il s'en rapporte à ce que nous lui en disons. Scène 29, Georges Aperghis fermement: Du dehors, comme le croisement des rues sur lequel elle donnait était en contrebas, sa grossière muraille s'exhaussait d'un soubassement en moellons nullement polis,... [Lire la suite]
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26 octobre 2012

Acte VIII : où la nature humaine parle

Scéne 11 : l'esprit humain : Il y a toujours une part de vérité dans un roman Scène 14 : ce personnage : Disait Lila en voyant que ma tante ne l'y enverrait plus. Scène 19 : l'esprit humain: Unetelle disait… Scène 2 : un personnage : Bruce a toujours la tête dans les étoiles. C'était les événements qui survenaient dans le livre que je lisais; il est vrai que les personnages qu'ils affectaient n'étaient pas réels, comme disait Lila. Scène 7 : l'humain Demain soir était encore lointain, disait Mary avec la même hésitation et le... [Lire la suite]
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24 octobre 2012

Acte XI : où la nature humaine est traduite

Scéne 19, Jean-Sébastien Bach autoritaire: La nature humaine a encore assez de jeunesse pour ne vivre que d'amour. Scène 8, Georges Bizet  ses yeux sont des reflets de sable: Elle ne sait que faire des sentiments qu'éprouvent les autres êtres. Scène 16, Jean-Sébastien Bach distrait: Je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à Saint Outrille chez ma grand'tante, à Lubbock, à Paris, à Doncières, à Venise, ailleurs encore, à me rappeler les lieux, les personnes que j'y avais connues, ce que... [Lire la suite]
21 octobre 2012

Acte II

Scéne 2 (Napoléon Bonaparte) : de même encore, bien souvent la pensée des agonisants est tournée vers le côté effectif, douloureux, obscur, viscéral, vers cet envers de la mort qui est précisément le côté qu'elle leur présente, qu'elle leur fait rudement sentir et qui ressemble beaucoup plus à un fardeau qui les écrase, à une difficulté de respirer, à un besoin de boire, qu'à ce que nous appelons l'idée de la mort (Samuel Barber) : la comprend-il assez, sa sonate, le petit misérable. (Napoléon Bonaparte) : certaines vies sont le... [Lire la suite]
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