30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

22 juin 2013

Actr IX

Scéne 15 : Kaya Sarjaho : C'est alors que… Scène 13 : Jacopo Baboni-Schilingi : Non pas exactement. Scène 22 : Kaya Sarjaho: La vie ne peut attendre. Scène 28 : Michel-Richard de Lalande : Legradin, dont la sœur était mariée près de Crépy en Valois avec un gentilhomme bas-normand, se livrât à des attaques aussi violentes contre les nobles, allant jusqu'à reprocher à la Révolution de ne les avoir pas tous guillotinés. Et les autres. Pas du tout. Scène 10 : Kaya Sarjaho Ma pauvre Nichita, je regrette de vous avoir fait monter pour... [Lire la suite]
13 juin 2013

Acte IX

Scéne 30 (Metteur en scène) : la nature humaine accepte tout en bloc. Scène 27 (Gertrude Stein) : on n'entendait aucun bruit de pas dans les allées. Scène 6. (Metteur en scène) : l'existence n'est qu'un grand acte. Scène 22 (Schopenhauer) : je la regardai, d'abord ce regard qui n'est pas que le porte-parole des yeux, mais à la fenêtre duquel se penchent tous les sens, anxieux et pétrifiés, le regard qui voudrait toucher, capturer, emmener le corps qu'il regarde et l'âme avec lui. Ray est toujours aimable sans pour autant tomber... [Lire la suite]
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05 juin 2013

Acte III : où l'humain circule

Scéne 24 : Anton Webern : Geoff trouve son équilibre dans la vie sereine qui coule à travers lui. Mort s'efforçait de garder un équilibre entre ses besoins sexuels et sa vie familiale. Elle devina sans doute que son amie penserait qu'elle n'avait dit ces mots que pour la provoquer à lui répondre par certains autres, qu'elle avait en effet le désir d'entendre, mais que par discrétion elle voulait lui laisser l'initiative de prononcer. Non en effet pas. Où sommes-nous. L'existence peut être vécue au niveau d'une parabole.  L'âme et... [Lire la suite]
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05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
29 janvier 2013

Acte IX : où la nature humaine redouble

Scéne 16, Dimitri Chostakovitch avec un sourire calme: C'est alors que… Pas du tout. Exactement. Scène 10, Jean-Philippe Rameau  charmant: Pour mettre une chance de mon côté, je n'hésitai pas à mentir et à lui dire que ce n'était pas du tout moi qui avais voulu écrire à maman, mais que c'était maman qui, en me quittant, m'avait recommandé de ne pas oublier de lui envoyer une réponse relativement à un objet qu'elle m'avait prié de chercher. Scène 22, Dimitri Chostakovitch s'interposant: Je veux profiter, dit-il, de ce que toute... [Lire la suite]

03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
08 décembre 2012

Acte VII : où l'esprit humain balance

Scéne 1, Robert Schuman: On l'engageait à l'essai, pour voir s'il était capable de ne pas avoir de secrets pour Mme Unetelle, s'il était susceptible d'être agrégé au petit clan. Scène 13, Dimitri Chostakovitch  lève les yeux au ciel: Enriqueta descendait d'un monde inconnu vers lequel je cherchais à m'élever:  persuadé que mes pensées eussent paru ineptie à cet esprit parfait, j'avais tellement fait table rase de toutes, que quand par hasard il m'arriva d'en rencontrer une que j'avais déjà eue moi-même, mon cœur se... [Lire la suite]
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22 novembre 2012

Acte IV

Scéne 18 (Dimitri Chostakovitch) : on ne sait pas grand chose d'elle… Scène 12 (Anton Bruckner) : on ne peut jamais rien comprendre à rien. Scène 24 (Dimitri Chostakovitch) : Unetelle tend à Dieu son cœur enflammé, disons mieux, elle le lui «passe», comme une cuisinière passe un tire-bouchon par le soupirail de son sous-sol à quelqu'un qui le lui demande à la fenêtre du rez-de-chaussée. Scène 27 (Alban Berg) : c'était du reste par le docteur que j'avais le plus entendu parler de Mme de Babylone, et il nous avait même montré le... [Lire la suite]
19 novembre 2012

Acte X : où l'esprit humain rayonne

Scéne 6, Nadia Boulanger: Pas ça. Sinon… Scène 5, Marc Antoine Charpentier  lyrique: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile. Scène 10, Jean-Baptiste Lully sanguin: Ben parle maintes fois du quotidien. Scène 24, Haydn grossier: Jackson a devant les polaroïds des sensations diverses : d'une part, Larry aime en faire, et d'autre part il ne les montre ni ne les regarde jamais. Ceux qui n'ont pas trouvé leur... [Lire la suite]