11 novembre 2013

Acte I : où l'humain remplit le signe

Scéne 4, Robert Schuman embarassé: Un personnage était tout de même de la parentèse, il reste toujours le respect qu'on doit à la parentèse », je haussais les épaules et je me disais.   Scène 1, Alban Berg  autoritaire: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile.   Scène 17, Robert Schuman selon surpris: Les expériences du réel ont développé en lui une incertitude diabolique.   Scène 29, Georges... [Lire la suite]
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18 juillet 2013

Acte VI : où l'être regarde

Scéne 29, Luigi Cherubini: Je crois que vous connaissez Ivan Fedele. Scène 9, Louis XIV  faisant le numéro de téléphone: Je vous fais perdre votre temps, ma fille. Scène 7, Maurice Ravel à elle: Je les ai vus en 70. Scène 19, Béla Bartok regard : Le fric ne l'intéresse pas. Ceux-ci étant partis en tournée, elle ne put pas en savoir davantage. Scène 12, Anton Bruckner. Je ne savais même pas au premier instant qui j'étais.  il reste lointain. Scène 15, Maurice Ravel il porte des lunettes d'or: Non, non, pas ma sonate. ... [Lire la suite]
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18 juin 2013

Acte IX : où l'identité souffre

Scéne 12 : Zoltan Kodaly : La nature humaine  n'est pas enthousiasmée par la perspective de voir son corps déshabillé. Son seul réconfort est de croire en une vie autre protégée de toutes les merdes qui encombrent ses jours. Oui, c'est probable qu'on nous regarde à cette heure-ci, dans cette campagne fréquentée, dit ironiquement son amie. Scène 25 : Jacopo Baboni-Schilingi : Quant à quelqu'un. En fait. Scène 29 : Zoltan Kodaly Quelque temps après cette présentation au théâtre, elle lui avait écrit pour lui demander à... [Lire la suite]
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09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
16 mars 2013

Acte X : où l'humain admire

Scéne 8 : untel : Par bonheur mes parents m'appelaient, je sentais que je n'avais pas présentement la tranquillité nécessaire pour poursuivre utilement ma recherche, et qu'il valait mieux n'y plus penser jusqu'à ce que je fusse rentré, et ne pas me fatiguer d'avance sans résultat. Scène 16 : untel : Ma grand'mère avait trouvé ces gens parfaits, elle déclarait que la petite était une perle et que le giletier était l'homme le plus distingué, le mieux qu'elle eût jamais vu. Scène 12 : elle: À la fin, elle s'éloigna, indicatrice parmi... [Lire la suite]
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14 février 2013

Acte IV : l'identité est

Scéne 21, un personnage Il a toujours les mêmes illusions. Scène 17, George Crumb Quand elle avait proféré sa requête, elle observait ma tante à la dérobée, tâchant de deviner dans l'aspect de sa figure ce que celle-ci avait pensé et déciderait. Scène 29, Haydn trouble: Mon grand-père s'extasiait déjà sur «ignorance ou panneau», mais Mlle Irene, chez qui le nom l'âme avait empêché l'anesthésie complète des facultés auditives, s'indignait déjà. Scène 15, Alexander Raskatov Son horizon physique comme intellectuel se limite à celui .... [Lire la suite]

07 février 2013

Acte X : l'être parle de sa place

Scéne 30 : untel : Harrison a un caractère provisoire. Scène 18 : l'acteur Dimitri Chostakovitch : Pourvu qu'il n'aille pas lâcher au dernier moment.Scène 18 : quelqu'un: Mais alors. Scène 10 : elle Je connais bien quelqu'un qui s'appelle l'âme, dit quelqu'un, en pensant au professeur de piano des sœurs de ma grand'mère. Chez la pauvre fille de cuisine, elle aussi, l'attention n'était-elle pas sans cesse ramenée à son ventre par le poids qui le tirait. Scène 21 : elle : Maman passa cette nuit-là dans ma chambre. Scène 27 :... [Lire la suite]
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04 février 2013

Acte V

Scéne 29 (Jean-Baptiste Lully) : Johny interloqué reprit… Scène 1 (Napoléon Bonaparte) : Billy commence à protester. Scène 20. (Jean-Baptiste Lully) : laisse donc tout ouvert, j'ai chaud, dit son amie. Scène 19 (Anton Webern) : j'entendis mon oncle grommeler, se fâcher. Burt a des yeux d'un vert très clair. Scène 21 (Jean-Baptiste Lully) : Margarita et le jardinier, réconciliés, discutaient sur la conduite à tenir en cas de guerre. Scène 7 (Jean-Baptiste Lully) : le départ de Mme … qui - en m'ôtant la chance terrible de la voir... [Lire la suite]
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14 décembre 2012

Acte VII : où l'être ralentit

Scéne 14, Georges Auric: Non je ne connais pas Orry la ville, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 12, Jean-Baptiste Lully  hurlant en se dirigeant vers les coulisses: Non, je suis plus gourmand que vous tous, mais je n'ai pas besoin de me les mettre dans la bouche puisque je jouis par les yeux. Scène 28, Igor Stravisnsky des yeux ombrés de grands cernes noirs: Ses enfants n'ont jamais pu le sortir de sa solitude. Scène 18, Ludwig van Beethoven radieux: Dit le docteur. D'autre part. Wolfgang Amadeus Mozart. ... [Lire la suite]
26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]