30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

14 septembre 2013

Acte III : où l'être invente

Scéne 3 : Monsieur de Sainte-Colombe : C'est sincèrement qu'elle le disait. Lui aussi il fait de la musique avec l'amie de sa fille. Jimi est d'habitude un être serein. De plus l'être   a un triste estomac. Demandait vivement le personnage avec un zèle de linguiste plus encore qu'une curiosité de badaud. Je croyais que vous le saviez, disait maman.  c'est peut-être à cause de cela, pour ne pas lui demander toutes les faveurs, qu'il sacrifiait le plaisir moins nécessaire pour lui de la voir plus tôt, d'arriver chez les... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 16:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]
22 avril 2013

Acte IX : où l'humain rassemble

Scéne 3 : Hector Berlioz : Comptez-y, madame Al, répondait le curé. Scène 11 : Johann Strauss : Il est plutôt sportif. Scène 6 : Hector Berlioz: Que faire. Sinon. Scène 9 : Jacopo Baboni-Schilingi : Être . Scène 1 : Hector Berlioz L'humain ne se défait pas facilement de ses vieilles habitudes. Je n'aurais qu'à dire que ma robe n'a pas été prête, que mon cab est venu en retard. Scène 7 : Hector Berlioz : Une œuvre de musique pure ne contenant aucun des rapports logiques dont l'altération dans le langage dénonce la folie, la folie... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 10:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , ,
18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]
15 avril 2013

Acte IX : où l'humain respecte ses élancements

Scéne 8, Alessandro Scarlati déconcertant: Il a passé sa vie à essayer de penser naturellement ses certitudes sexuelles. Scène 28, Samuel Barber, des yeux  intenses: Ne cherchez pas. Ne cherchez pas. Il est vrai.Alessandro Scarlati revenant: Oui, j'étais assez fier de ma phrase sur les voisins aimables. Scène 11, Claudio Monteverdi irrité: Allons, prenez les couvertures, on est arrivé. Bill est assez beau. Scène 23, Alessandro Scarlati dogmatique. Il est présent sans l'être. C'est un coco des plus malfaisants et une assez... [Lire la suite]

13 février 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 11:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
31 janvier 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 08:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,
13 janvier 2013

Acte VI

Scéne 3 (Anton Webern) : ce fut avec elle, avec son sol imaginaire traversé de cours d'eau bouillonnants, que La Tour d'Aigues, changeant d'aspect dans ma pensée, s'identifia, quand j'eus entendu le docteur untel nous parler des fleurs et des belles eaux vives qu'il y avait dans le parc du château. (Monsieur de Sainte-Colombe) : Laredo, était en contrebas d'un monticule buissonneux, où je m'étais caché. (Anton Webern) : Elton ne s'enfermait pas dans l'édifice de ses relations, mais en avait fait, pour pouvoir le reconstruire à pied... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]