13 juin 2013

Acte IX

Scéne 30 (Metteur en scène) : la nature humaine accepte tout en bloc. Scène 27 (Gertrude Stein) : on n'entendait aucun bruit de pas dans les allées. Scène 6. (Metteur en scène) : l'existence n'est qu'un grand acte. Scène 22 (Schopenhauer) : je la regardai, d'abord ce regard qui n'est pas que le porte-parole des yeux, mais à la fenêtre duquel se penchent tous les sens, anxieux et pétrifiés, le regard qui voudrait toucher, capturer, emmener le corps qu'il regarde et l'âme avec lui. Ray est toujours aimable sans pour autant tomber... [Lire la suite]
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22 mai 2013

Acte X : où l'humain progresse

Scéne 7, Luigi Boccherini: Edwarda, mais pour qui donc a-t-on sonné la cloche des morts. Scène 19, Luigi Nonno  convivial: Boris peut être sûr que ce n'est pas de musique qu'elle s'occupe avec sa fille. Scène 26, Anton Webern furieux: L'humain garde toujours à l'esprit la proportion des choses. Scène 30, Gertrude Stein pour faire diversion: Peu importe. Enfin. Enfin. Et. Scène 26, Béla Bartok. En disant aux Billie il était très Smart, Hilda leur avait fait craindre un ennuyeux.  l'idée ne lui vient pas qu'on écrit pour... [Lire la suite]
15 mai 2013

Acte V : la nature humaine ne connaît pas l'identité

Scéne 4, untel Ma grand'mère faisait remarquer quelle expression douce, délicate, presque timide passait souvent dans les regards de cette enfant si rude, dont le visage était semé de taches de son. Scène 11, Schopenhauer Le château et la lande étaient jaunes, et je n'avais pas attendu de les voir pour connaître leur couleur, car, avant les verres du châssis, la sonorité mordorée du nom de la nature humaine me l'avait montrée avec évidence. Scène 26, Gertrude Stein destructrice: Ce qui avait besoin de bouger, quelque feuillage de... [Lire la suite]
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13 février 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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07 février 2013

Acte X : l'être parle de sa place

Scéne 30 : untel : Harrison a un caractère provisoire. Scène 18 : l'acteur Dimitri Chostakovitch : Pourvu qu'il n'aille pas lâcher au dernier moment.Scène 18 : quelqu'un: Mais alors. Scène 10 : elle Je connais bien quelqu'un qui s'appelle l'âme, dit quelqu'un, en pensant au professeur de piano des sœurs de ma grand'mère. Chez la pauvre fille de cuisine, elle aussi, l'attention n'était-elle pas sans cesse ramenée à son ventre par le poids qui le tirait. Scène 21 : elle : Maman passa cette nuit-là dans ma chambre. Scène 27 :... [Lire la suite]
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31 janvier 2013

Acte IV

Scéne 2 (Kaya Sarjaho) : au-dessous d'elles, le soleil posait à terre un quadrillage de clarté, comme s'il venait de traverser une verrière. Scène 30 (Georges Auric) : comme cette expression lui sembla remarquable elle la répéta très haut pour être sûre que plusieurs invités l'eussent entendue, et même, sous un prétexte vague, en fit d'abord rapprocher quelques-uns. Scène 2. (Kaya Sarjaho) : je n'étais pas avec ma tante depuis cinq minutes, qu'elle me renvoyait par peur que je la fatigue. Scène 3 (Georges Auric) : ne cherchez pas.... [Lire la suite]
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29 janvier 2013

Acte IX : où la nature humaine redouble

Scéne 16, Dimitri Chostakovitch avec un sourire calme: C'est alors que… Pas du tout. Exactement. Scène 10, Jean-Philippe Rameau  charmant: Pour mettre une chance de mon côté, je n'hésitai pas à mentir et à lui dire que ce n'était pas du tout moi qui avais voulu écrire à maman, mais que c'était maman qui, en me quittant, m'avait recommandé de ne pas oublier de lui envoyer une réponse relativement à un objet qu'elle m'avait prié de chercher. Scène 22, Dimitri Chostakovitch s'interposant: Je veux profiter, dit-il, de ce que toute... [Lire la suite]
04 décembre 2012

Acte VIII : où la nature humaine bouge

Scéne 30, Luigi Nonno levant les yeux au ciel: Le reste du temps elle allait voir des personnes malades comme ma tante elle à qui elle racontait ce qui s'était passé à la messe ou aux vêpres. Scène 25, Metteur en scène  de petits yeux enfoncés: Quand elle avait quelque chose à lui demander, elle hésitait longtemps sur la manière dont elle devait s'y prendre. Scène 5, Luigi Nonno malin: Elle se voyait avec sa fille dans le dernier bas-fond, et ses manières en avaient reçu depuis peu cette humilité, ce respect pour ceux qui se... [Lire la suite]
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28 octobre 2012

Acte XI : les lieux communs reprennent force

Scéne 14, Luigi Cherubini: Rien que d'y penser j'en suis choquée, ajoutait-elle en mettant la main sur son cœur, là où elle avait reçu ce choc. Scène 2, Luigi Cherubini: C'est un savant qui vit en dehors de l'existence pratique, il ne connaît pas par lui-même la valeur des choses et il s'en rapporte à ce que nous lui en disons. Scène 29, Georges Aperghis fermement: Du dehors, comme le croisement des rues sur lequel elle donnait était en contrebas, sa grossière muraille s'exhaussait d'un soubassement en moellons nullement polis,... [Lire la suite]
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29 septembre 2012

Acte VII

Scéne 7 : Igor Stravisnsky : Devant nous, une allée bordée de capucines montait en plein vers le château. Scène 15 : Richard Strauss : Il essaie de fuir quelque chose sinon il resterait chez lui. Scène 4 : Igor Stravisnsky: Burt est bourré de paradoxes. Scène 17 : John Adams : Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s'allongeait, filait, atteignait l'extrême limite de sa tension jusqu'au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu'on peut d'autant mieux... [Lire la suite]
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