28 novembre 2013

Acte IV : où l'humain vieillit

Scéne 2 : il : Avide de bonheur, ne demander en ces moments-là rien d'autre à la vie que de se composer toujours d'une suite d'heureux après-midi   Scène 6 : elle : Pour ne pas avoir l'air de regarder dans le parc, au lieu de prendre le chemin qui longe sa clôture et qui monte directement aux champs, nous en prenions un autre qui y conduit aussi, mais obliquement, et nous faisait déboucher trop loin   Scène 15 : l'âme: L'esprit humain vit dans un douloureux conflit entre sa conscience d'être et sa volonté d'être nécessaire.... [Lire la suite]
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11 novembre 2013

Acte I : où l'humain remplit le signe

Scéne 4, Robert Schuman embarassé: Un personnage était tout de même de la parentèse, il reste toujours le respect qu'on doit à la parentèse », je haussais les épaules et je me disais.   Scène 1, Alban Berg  autoritaire: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile.   Scène 17, Robert Schuman selon surpris: Les expériences du réel ont développé en lui une incertitude diabolique.   Scène 29, Georges... [Lire la suite]
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18 juillet 2013

Acte VI : où l'être regarde

Scéne 29, Luigi Cherubini: Je crois que vous connaissez Ivan Fedele. Scène 9, Louis XIV  faisant le numéro de téléphone: Je vous fais perdre votre temps, ma fille. Scène 7, Maurice Ravel à elle: Je les ai vus en 70. Scène 19, Béla Bartok regard : Le fric ne l'intéresse pas. Ceux-ci étant partis en tournée, elle ne put pas en savoir davantage. Scène 12, Anton Bruckner. Je ne savais même pas au premier instant qui j'étais.  il reste lointain. Scène 15, Maurice Ravel il porte des lunettes d'or: Non, non, pas ma sonate. ... [Lire la suite]
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26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]
15 mai 2013

Acte V : la nature humaine ne connaît pas l'identité

Scéne 4, untel Ma grand'mère faisait remarquer quelle expression douce, délicate, presque timide passait souvent dans les regards de cette enfant si rude, dont le visage était semé de taches de son. Scène 11, Schopenhauer Le château et la lande étaient jaunes, et je n'avais pas attendu de les voir pour connaître leur couleur, car, avant les verres du châssis, la sonorité mordorée du nom de la nature humaine me l'avait montrée avec évidence. Scène 26, Gertrude Stein destructrice: Ce qui avait besoin de bouger, quelque feuillage de... [Lire la suite]
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18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]

09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
24 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 : Georges Auric : L'air était saturé de la fine fleur d'un silence si nourricier, si succulent, que je ne m'avançais qu'avec une sorte de gourmandise, surtout par ces premiers matins encore froids de la semaine de Pâques où je le goûtais mieux parce que je venais seulement d'arriver à Austin: avant que j'entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d'hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui... [Lire la suite]
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21 décembre 2012

Acte II : où la nature humaine apprend

Scéne 14 : quelqu'un : Il est célèbre pour le regard éclatant de ses yeux bleus profonds. Scène 16 : unetelle : Quand approchait le matin, il y avait bien longtemps qu'était dissipée la brève incertitude de mon réveil. Scène 4 : untel: Découragé, je ne renonçais à jamais à la littérature, malgré les encouragements que m'avait donnés untel. Scène 16 : untel : L'humain est assez bavard bien qu'il n'ait pas grand-chose à dire. Non je ne connais pas les Romorantin-Lantenay, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 15 :... [Lire la suite]
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20 décembre 2012

Acte VIII

Scéne 16(Monsieur de Sainte-Colombe) : nos torts même font difficilement départir de ce qu'elles nous doivent ces natures dont ma grand'tante était le modèle, elle qui, brouillée depuis des années avec une nièce à qui elle ne parlait jamais, ne modifia pas pour cela le testament où elle lui laissait toute sa fortune, parce que c'était sa plus proche parente et que cela se devait. Scène 4(Robert Schuman) : au fond, dit-elle en se tournant vers Samuel Barber, on nous défend à nous autres femmes des choses moins voluptueuses que cela. ... [Lire la suite]