29 novembre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Jean-Baptiste Pergolèse : Comme un fruit devenu doux qui brise son enveloppe, allait faire jaillir, projeter jusqu'à mon cœur enivré l'attention de maman tandis qu'elle lirait mes lignes Scène 11 : George Crumb : Il y a des masses de différences entre la vie elle Matthews et celle elle Scène 9 : Jean-Baptiste Pergolèse: Cliffie détacha ce mot d'un ton d'emphase ironique pour ne pas avoir l'air pédant. Scène 4 : Gustav Mahler : Le toit de tuile faisait dans la mare, que le soleil rendait de nouveau réfléchissante, une... [Lire la suite]

10 novembre 2012

Acte XI

Scéne 4 (Gertrude Stein) : cette avance du déjeuner donnait d'ailleurs au samedi, pour nous tous, une figure particulière, indulgente, et assez sympathique (Jean-Baptiste Lully) : crois-tu qu'il pleurnicherait, qu'il voudrait te mettre ton manteau, s'il te voyait là, la fenêtre ouverte, le vilain singe. (Gertrude Stein) : ce pauvre Bo, quel rôle ils lui font jouer. Scène 2 (Jacopo Baboni-Schilingi) : on sentait que, dans son renoncement, elle avait volontairement quitté des lieux où elle aurait pu du moins apercevoir celui qu'elle... [Lire la suite]
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29 octobre 2012

Acte IX

Scéne 12Leonard Bernstein: ma tante avait si bien pris l'habitude de cette dérogation hebdomadaire à ses habitudes, qu'elle tenait à cette habitude-là autant qu'aux autres Scène 4Monsieur de Sainte-Colombe: il faisait à peine assez clair pour lire, et la sensation de la splendeur de la lumière ne m'était donnée que par les coups frappés dans la rue de la Cure par Ruth averti par Goana que ma tante ne «reposait pas» et qu'on pouvait faire du bruit contre des caisses poussiéreuses, mais qui, retentissant dans l'atmosphère sonore,... [Lire la suite]
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27 octobre 2012

Acte X

Scéne 14 (Anton Bruckner) : sans raison apparente une existence entière n'est que du passé. Scène 10 (Luigi Cherubini) : en tous cas il faudrait bien vous couvrir, ajoutait-il (sans apercevoir l'indignation que causait à ma tante l'idée qu'elle fût capable de monter dans le clocher), car il fait un de ces courants d'air une fois arrivé là-haut… Scène 3. (Anton Bruckner) : maman resta cette nuit-là dans ma chambre. Scène 5 (Jacopo Baboni-Schilingi) : ma mère pensait qu'un mot d'elle effacerait toute là peine que dans notre... [Lire la suite]
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21 octobre 2012

Acte II

Scéne 2 (Napoléon Bonaparte) : de même encore, bien souvent la pensée des agonisants est tournée vers le côté effectif, douloureux, obscur, viscéral, vers cet envers de la mort qui est précisément le côté qu'elle leur présente, qu'elle leur fait rudement sentir et qui ressemble beaucoup plus à un fardeau qui les écrase, à une difficulté de respirer, à un besoin de boire, qu'à ce que nous appelons l'idée de la mort (Samuel Barber) : la comprend-il assez, sa sonate, le petit misérable. (Napoléon Bonaparte) : certaines vies sont le... [Lire la suite]
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09 octobre 2012

Acte I : où l'humain condamne

Scéne 18 : untel C'est cela, ce n'est que cela, Mme de Jargeau. Scène 4 : ce personnage En l'âme grouillent toutes sortes de petites envies mordantes, comme de petits serpents. Scène 15 : l'âme Il s'efforçait de ne penser à rien. Scène 21 : quelqu’un L'existence est la seule réalité. L'acteur Anton Webern reparut en effet, mais sans lui parler plus clairement, en lui causant même une volupté moins profonde. Scène 5 : l'âme C'est la nature humaine. c'est la très grosse impression pour les artistes, ces gens semblaient ne s'être... [Lire la suite]
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08 octobre 2012

Acte VIII

Scéne 14 (Jean XXIII) : le jaune de sa robe s'étalait si onctueusement, si grassement, qu'elle en prenait une sorte de consistance et s'enlevait vivement sur l'atmosphère refoulée (Antonio Vivaldi) : c'est déjà le matin. (Jean XXIII) : elle pensait qu'on doit mettre devant les enfants, et qu'ils font preuve de goût en aimant d'abord les œuvres que parvenu à la maturité, on admire définitivement. Scène 7 (Anton Webern) : je ne pouvais me décider à la quitter d'un pas en pensant que tout à l'heure il faudrait que je la laisse dans la... [Lire la suite]
06 octobre 2012

Acte X : où la nature humaine orchestre

Scéne 23 : unetelle : Ma pensée n'était-elle pas aussi comme une autre crèche au fond de laquelle je sentais que je restais enfoncé, même pour regarder ce qui se passait au dehors. Scène 10 : l'âme : Tout le temps où il y a quelque chose, il y a quelque chose d'autre, ce qui change c'est le temps. Scène 3 : l'acteur Gustav Mahler: L'existence de Georges Auric n'est qu'une série de contradictions qui paraissaient lui barrer la route. Scène 4 : elle : Arrivera-t-il jusqu'à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l'instant... [Lire la suite]
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03 octobre 2012

Acte IX

Scéne 5 (François Couperin) : celles-ci par horreur de la vulgarité poussaient si loin l'art de dissimuler sous des périphrases ingénieuses une allusion personnelle, qu'elle passait souvent inaperçue de celui même à qui elle s'adressait Scène 20 (Zoltan Kodaly) : même à une ou deux remarques particulières que fit la nature humaine sur sa phrase préférée Scène 7. (François Couperin) : celui-ci fut le premier à le regretter. Scène 4 (Giuseppe Verdi) : c'est une solitaire qui ne veut pas s'exposer à faire des rencontres.... [Lire la suite]
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29 septembre 2012

Acte VII

Scéne 7 : Igor Stravisnsky : Devant nous, une allée bordée de capucines montait en plein vers le château. Scène 15 : Richard Strauss : Il essaie de fuir quelque chose sinon il resterait chez lui. Scène 4 : Igor Stravisnsky: Burt est bourré de paradoxes. Scène 17 : John Adams : Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s'allongeait, filait, atteignait l'extrême limite de sa tension jusqu'au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu'on peut d'autant mieux... [Lire la suite]
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