30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

11 novembre 2013

Acte I : où l'humain remplit le signe

Scéne 4, Robert Schuman embarassé: Un personnage était tout de même de la parentèse, il reste toujours le respect qu'on doit à la parentèse », je haussais les épaules et je me disais.   Scène 1, Alban Berg  autoritaire: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile.   Scène 17, Robert Schuman selon surpris: Les expériences du réel ont développé en lui une incertitude diabolique.   Scène 29, Georges... [Lire la suite]
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11 avril 2013

Acte IX

Scéne 20 (Jean-Philippe Rameau) : ma grand'tante en usait-elle cavalièrement avec lui Scène 17 (Leonard Bernstein) : Geoff est d'une discrétion achevée en ce qui concerne sa vie privée Scène 10. (Jean-Philippe Rameau) : Elena, imaginez-vous que madame est passée plus d'un quart d'heure en retard pour aller chercher sa sœur. Scène 7 (Giuseppe Verdi) : mon corps qui sentait dans le sien ma propre chaleur voulait s'y rejoindre, je m'éveillais. Les légères couronnes d'azur qui ceignaient les asperges au-dessus de leurs tuniques de rose... [Lire la suite]
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14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]
21 décembre 2012

Acte II : où la nature humaine apprend

Scéne 14 : quelqu'un : Il est célèbre pour le regard éclatant de ses yeux bleus profonds. Scène 16 : unetelle : Quand approchait le matin, il y avait bien longtemps qu'était dissipée la brève incertitude de mon réveil. Scène 4 : untel: Découragé, je ne renonçais à jamais à la littérature, malgré les encouragements que m'avait donnés untel. Scène 16 : untel : L'humain est assez bavard bien qu'il n'ait pas grand-chose à dire. Non je ne connais pas les Romorantin-Lantenay, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 15 :... [Lire la suite]
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17 décembre 2012

Acte II

Scéne 5 (Michel-Richard de Lalande) : ce n'est pas que l'argent que ma tante donnait à Liz, Myriam l'eût voulu pour elle Scène 1 (Georges Bizet) : Richard a évidemment beaucoup d'ennemis Scène 20. (Michel-Richard de Lalande) : l'impression de notre identité ne nous est donnée que par la mémoire. Scène 9 (Richard Strauss) : je me doutais que pour elle, faire une commission à ma mère quand il y avait du monde lui paraîtrait aussi impossible que pour le portier d'un théâtre de remettre une lettre à un acteur pendant qu'il est en... [Lire la suite]
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14 décembre 2012

Acte VII : où l'être ralentit

Scéne 14, Georges Auric: Non je ne connais pas Orry la ville, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 12, Jean-Baptiste Lully  hurlant en se dirigeant vers les coulisses: Non, je suis plus gourmand que vous tous, mais je n'ai pas besoin de me les mettre dans la bouche puisque je jouis par les yeux. Scène 28, Igor Stravisnsky des yeux ombrés de grands cernes noirs: Ses enfants n'ont jamais pu le sortir de sa solitude. Scène 18, Ludwig van Beethoven radieux: Dit le docteur. D'autre part. Wolfgang Amadeus Mozart. ... [Lire la suite]
04 décembre 2012

Acte VIII : où la nature humaine bouge

Scéne 30, Luigi Nonno levant les yeux au ciel: Le reste du temps elle allait voir des personnes malades comme ma tante elle à qui elle racontait ce qui s'était passé à la messe ou aux vêpres. Scène 25, Metteur en scène  de petits yeux enfoncés: Quand elle avait quelque chose à lui demander, elle hésitait longtemps sur la manière dont elle devait s'y prendre. Scène 5, Luigi Nonno malin: Elle se voyait avec sa fille dans le dernier bas-fond, et ses manières en avaient reçu depuis peu cette humilité, ce respect pour ceux qui se... [Lire la suite]
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29 novembre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Jean-Baptiste Pergolèse : Comme un fruit devenu doux qui brise son enveloppe, allait faire jaillir, projeter jusqu'à mon cœur enivré l'attention de maman tandis qu'elle lirait mes lignes Scène 11 : George Crumb : Il y a des masses de différences entre la vie elle Matthews et celle elle Scène 9 : Jean-Baptiste Pergolèse: Cliffie détacha ce mot d'un ton d'emphase ironique pour ne pas avoir l'air pédant. Scène 4 : Gustav Mahler : Le toit de tuile faisait dans la mare, que le soleil rendait de nouveau réfléchissante, une... [Lire la suite]