28 novembre 2013

Acte IV : où l'humain vieillit

Scéne 2 : il : Avide de bonheur, ne demander en ces moments-là rien d'autre à la vie que de se composer toujours d'une suite d'heureux après-midi   Scène 6 : elle : Pour ne pas avoir l'air de regarder dans le parc, au lieu de prendre le chemin qui longe sa clôture et qui monte directement aux champs, nous en prenions un autre qui y conduit aussi, mais obliquement, et nous faisait déboucher trop loin   Scène 15 : l'âme: L'esprit humain vit dans un douloureux conflit entre sa conscience d'être et sa volonté d'être nécessaire.... [Lire la suite]
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26 septembre 2013

Acte VI : où l'identité peine

Scéne 12 : Zoltan Kodaly : La nature humaine semble attendre quelque chose de l'existence. Scène 8 : Richard Wagner : Les soupçons que pouvait parfois lui inspirer June n'étaient qu'un feu de paille et tombaient vite, faute d'aliment, Linda n'habitant pas la maison. Scène 22 : Zoltan Kodaly: Ivan a dix huit ans dans quelques jours. Scène 26 : Alban Berg : Ce jugement d'ordre social, unetelle le portait exactement comme l'eût fait l'habitant de Pluvigner qui lui eût été le plus hostile. Isadora et ma tante appréciaient-elles... [Lire la suite]
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22 mai 2013

Acte X : où l'humain progresse

Scéne 7, Luigi Boccherini: Edwarda, mais pour qui donc a-t-on sonné la cloche des morts. Scène 19, Luigi Nonno  convivial: Boris peut être sûr que ce n'est pas de musique qu'elle s'occupe avec sa fille. Scène 26, Anton Webern furieux: L'humain garde toujours à l'esprit la proportion des choses. Scène 30, Gertrude Stein pour faire diversion: Peu importe. Enfin. Enfin. Et. Scène 26, Béla Bartok. En disant aux Billie il était très Smart, Hilda leur avait fait craindre un ennuyeux.  l'idée ne lui vient pas qu'on écrit pour... [Lire la suite]
22 avril 2013

Acte IX : où l'humain rassemble

Scéne 3 : Hector Berlioz : Comptez-y, madame Al, répondait le curé. Scène 11 : Johann Strauss : Il est plutôt sportif. Scène 6 : Hector Berlioz: Que faire. Sinon. Scène 9 : Jacopo Baboni-Schilingi : Être . Scène 1 : Hector Berlioz L'humain ne se défait pas facilement de ses vieilles habitudes. Je n'aurais qu'à dire que ma robe n'a pas été prête, que mon cab est venu en retard. Scène 7 : Hector Berlioz : Une œuvre de musique pure ne contenant aucun des rapports logiques dont l'altération dans le langage dénonce la folie, la folie... [Lire la suite]
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18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]
15 avril 2013

Acte IX : où l'humain respecte ses élancements

Scéne 8, Alessandro Scarlati déconcertant: Il a passé sa vie à essayer de penser naturellement ses certitudes sexuelles. Scène 28, Samuel Barber, des yeux  intenses: Ne cherchez pas. Ne cherchez pas. Il est vrai.Alessandro Scarlati revenant: Oui, j'étais assez fier de ma phrase sur les voisins aimables. Scène 11, Claudio Monteverdi irrité: Allons, prenez les couvertures, on est arrivé. Bill est assez beau. Scène 23, Alessandro Scarlati dogmatique. Il est présent sans l'être. C'est un coco des plus malfaisants et une assez... [Lire la suite]

16 mars 2013

Acte X : où l'humain admire

Scéne 8 : untel : Par bonheur mes parents m'appelaient, je sentais que je n'avais pas présentement la tranquillité nécessaire pour poursuivre utilement ma recherche, et qu'il valait mieux n'y plus penser jusqu'à ce que je fusse rentré, et ne pas me fatiguer d'avance sans résultat. Scène 16 : untel : Ma grand'mère avait trouvé ces gens parfaits, elle déclarait que la petite était une perle et que le giletier était l'homme le plus distingué, le mieux qu'elle eût jamais vu. Scène 12 : elle: À la fin, elle s'éloigna, indicatrice parmi... [Lire la suite]
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26 janvier 2013

Acte V

Scéne 26 (Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues. (Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau». (Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible… Scène 20 (Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien... [Lire la suite]
21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]
31 décembre 2012

Acte IV

Scéne 7 (Alexander Raskatov) : cependant, Johanna tournait à la broche un de ces poulets qui avaient porté loin dans Saint Aignan-le-Jaillard l'odeur de ses mérites, et qui, pendant qu'elle nous les servait à table, faisaient prédominer la douceur dans ma conception spéciale de son caractère, l'arôme de cette chair qu'elle savait rendre si onctueuse et si tendre n'étant pour moi que le propre parfum d'une de ses vertus. (Richard Strauss) : il faut bien se faire une raison. (Alexander Raskatov) : Ben doit décider quoi faire de sa vie. ... [Lire la suite]