30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

15 avril 2013

Acte IX : où l'humain respecte ses élancements

Scéne 8, Alessandro Scarlati déconcertant: Il a passé sa vie à essayer de penser naturellement ses certitudes sexuelles. Scène 28, Samuel Barber, des yeux  intenses: Ne cherchez pas. Ne cherchez pas. Il est vrai.Alessandro Scarlati revenant: Oui, j'étais assez fier de ma phrase sur les voisins aimables. Scène 11, Claudio Monteverdi irrité: Allons, prenez les couvertures, on est arrivé. Bill est assez beau. Scène 23, Alessandro Scarlati dogmatique. Il est présent sans l'être. C'est un coco des plus malfaisants et une assez... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]
01 novembre 2012

Acte I

Scéne 18(Ludwig van Beethoven) : ce sera un bonheur... Commençait-elle à répondre, quand le docteur l'interrompit d'un air moqueur. (Richard Wagner) : je savais dans quelle chambre je me trouvais effectivement, je l'avais reconstruite autour de moi dans l'obscurité et - soit en m'orientant par la seule mémoire, soit en m'aidant, comme indication, d'une faible lueur aperçue, au pied de laquelle je plaçais les rideaux de la croisée - je l'avais reconstruite tout entière et meublée comme un architecte et un tapissier qui gardent leur... [Lire la suite]
19 octobre 2012

Acte IV

Scéne 13 (Pierre Boulez) : Carmen disparut. (Luigi Boccherini) : cependant. C'est qu'aussi. De telle sorte que… (Georges Auric) : ces chambres d'hiver où quand on est couché, on se blottit la tête dans un nid qu'on se tresse avec les choses les plus disparates : un coin de l'oreiller, le haut des couvertures, un bout de châle, le bord du lit, et un numéro des Débats roses, qu'on finit par cimenter ensemble selon la technique des oiseaux en s'y appuyant indéfiniment. (Johann Strauss) : dans un dernier effort désespéré, le regard... [Lire la suite]
27 septembre 2012

Acte VIII

Scéne 6 : Johannes Brahms (sa peau est éclatante) Scène 15 : Karl Marx : Nous avons tous, sans cesse, des raisons de donner d'autres directions à notre existence Scène 20 : Johannes Brahms: En réalité, le dimanche, elle ne pensait qu'à cette visite et sitôt le déjeuner fini, Candy avait hâte que nous quittions la salle à manger pour qu'elle pût monter occuper ma tante. Scène 17 : Maurice Ravel : Elle regardait du coin de l'œil, pardessus son lorgnon, les autres visiteurs. De plus. Ce n'est pas. Scène 8 : Johannes Brahms Bo dit... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 09:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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