30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

17 octobre 2013

Acte II

Scéne 8 (Samuel Barber) : même les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation d'une vie spéciale. Scène 21 (Alexander Raskatov) : Bobby, tout absorbé d'abord par les soins de père et de bonne d'enfant qu'il donnait à sa fille, puis par les souffrances que celle-ci lui avait causées. Scène 16. (Samuel Barber) : bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d'eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui d'Oloron Ste Marie, les avait rejoints. Scène 12 (Leonard... [Lire la suite]
26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]
25 mai 2013

Acte V

Scène 11 (François Couperin) : le monde lui paraît un lieu plein de détresses inutiles (Jean-Philippe Rameau) : au fond permanent d'œufs, de côtelettes, de pommes de terre, de confitures, qu'elle ne nous annonçait même plus, Aretha ajoutait - selon les travaux des champs et des vergers, le fruit de la marée et son propre génie, et si bien que notre menu, comme ces quatre feuilles qu'on sculptait au XVIIIème siècle au portail des cathédrales, reflétait un peu le rythme des saisons et des épisodes de la vie . (John Adams) : au fond... [Lire la suite]
14 février 2013

Acte IV : l'identité est

Scéne 21, un personnage Il a toujours les mêmes illusions. Scène 17, George Crumb Quand elle avait proféré sa requête, elle observait ma tante à la dérobée, tâchant de deviner dans l'aspect de sa figure ce que celle-ci avait pensé et déciderait. Scène 29, Haydn trouble: Mon grand-père s'extasiait déjà sur «ignorance ou panneau», mais Mlle Irene, chez qui le nom l'âme avait empêché l'anesthésie complète des facultés auditives, s'indignait déjà. Scène 15, Alexander Raskatov Son horizon physique comme intellectuel se limite à celui .... [Lire la suite]
31 décembre 2012

Acte IV

Scéne 7 (Alexander Raskatov) : cependant, Johanna tournait à la broche un de ces poulets qui avaient porté loin dans Saint Aignan-le-Jaillard l'odeur de ses mérites, et qui, pendant qu'elle nous les servait à table, faisaient prédominer la douceur dans ma conception spéciale de son caractère, l'arôme de cette chair qu'elle savait rendre si onctueuse et si tendre n'étant pour moi que le propre parfum d'une de ses vertus. (Richard Strauss) : il faut bien se faire une raison. (Alexander Raskatov) : Ben doit décider quoi faire de sa vie. ... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]
12 octobre 2012

Acte III : l'être meurt

Scéne 14, l'identité humaine Il a une force impressionante. Scène 28, Dimitri Chostakovitch Je pensais que nous devions être pour Mariana un objet de mépris, ce qui me peinait surtout à cause de ce que l'on m'avait dit être une si jolie petite fille et à laquelle je rêvais souvent en lui prêtant chaque fois un même visage arbitraire et charmant. Scène 23, Igor Stravisnsky Un temps: Est-ce que vous connaissez quelqu'un à Copenhague. Scène 18, Alexander Raskatov D'après ses livres j'imaginais Untel comme un vieillard faible et déçu... [Lire la suite]
04 septembre 2012

Acte V

Scéne 9 (Marc Antoine Charpentier) : certes. Certes. Certes. Certes… (Georges Bizet) : l'humain mêle l'utile et l'agréable. (Marc Antoine Charpentier) : il a écarté de lui tout désir. (Marc Antoine Charpentier) : connaissez-vous, me demanda-t-il, ce vers d’un tel : Les bois sont déjà noirs, le ciel est encor bleu... Elle me regardait en souriant, mon oncle lui dit (Marc Antoine Charpentier) : son principal mécontentement dans la vie est de devoir vivre à Combray. (Alban Berg) : la verdure des arbres restée vive dans les parties... [Lire la suite]