26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]

24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]
18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]
08 avril 2013

Acte III

Scéne 2 (Claude Debussy) : Irene trouvait pour servir sa volonté permanente de rendre la maison intenable à tout domestique, des ruses si savantes et si impitoyables que, bien des années plus tard, nous apprîmes que si cet été-là nous avions mangé presque tous les jours des asperges, c'était parce que leur odeur donnait à la pauvre fille de cuisine chargée de les éplucher des crises d'asthme d'une telle violence qu'elle fut obligée de finir par s'en aller (Luciano Berio) : son fils Nasser, ne semble pas lui porter une grande... [Lire la suite]
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01 avril 2013

Acte VIII

Scéne 7 (Robert Schuman) : les clochers paraissaient si éloignés et nous avions l'air de si peu nous rapprocher d'eux, que je fus étonné quand, quelques instants après, nous nous arrêtâmes devant l'église de Sausset-les-Pins (Louis XIV) : ce sentiment intime, immédiat, que j'avais du néant de ma pensée, prévalait contre toutes les paroles flatteuses qu'on pouvait me prodiguer, comme chez un méchant dont chacun vante les bonnes actions, les remords de sa conscience. (Monsieur de Sainte-Colombe) : je ne pouvais supposer que mes parents... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]

12 décembre 2012

Acte III : où l'esprit humain éblouit

Scéne 16 : Claude Debussy : C'est pas pour ça. Certes. Qu'en dites-vous. La nature humaine change de place sans bruit. Moi je sais pas. Je remontai tout tremblant. Susan se hâtait de rejoindre ma tante, je retournais à mon livre, les domestiques se réinstallaient devant la porte à regarder tomber la poussière et l'émotion qu'avaient soulevées les soldats. Chaque année, le jour de notre arrivée, pour sentir que j'étais bien à Talahassie, je montais le retrouver qui courait dans les sayons et me faisait courir à sa suite. Bientôt ma... [Lire la suite]
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04 décembre 2012

Acte VIII : où la nature humaine bouge

Scéne 30, Luigi Nonno levant les yeux au ciel: Le reste du temps elle allait voir des personnes malades comme ma tante elle à qui elle racontait ce qui s'était passé à la messe ou aux vêpres. Scène 25, Metteur en scène  de petits yeux enfoncés: Quand elle avait quelque chose à lui demander, elle hésitait longtemps sur la manière dont elle devait s'y prendre. Scène 5, Luigi Nonno malin: Elle se voyait avec sa fille dans le dernier bas-fond, et ses manières en avaient reçu depuis peu cette humilité, ce respect pour ceux qui se... [Lire la suite]
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24 novembre 2012

Acte IV

Scéne 15 (Luigi Nonno) : Todd semblait que la considération que, sur la foi de ma grand'mère, nous accordions à madame de Villeparisis, lui créât un devoir de ne rien faire qui l'en rendît moins digne et auquel elle avait manqué en apprenant l'existence de il, en permettant à des parents à elle de le fréquenter (Anton Bruckner) : l'esprit humain entre dans une aventure. (Claudio Monteverdi) : la nature humaine sait qu'elle a une mission à accomplir. (Claude Debussy) : comment. Car.. les noms ne changent pas et restent cadenassés dans... [Lire la suite]
01 novembre 2012

Acte I

Scéne 18(Ludwig van Beethoven) : ce sera un bonheur... Commençait-elle à répondre, quand le docteur l'interrompit d'un air moqueur. (Richard Wagner) : je savais dans quelle chambre je me trouvais effectivement, je l'avais reconstruite autour de moi dans l'obscurité et - soit en m'orientant par la seule mémoire, soit en m'aidant, comme indication, d'une faible lueur aperçue, au pied de laquelle je plaçais les rideaux de la croisée - je l'avais reconstruite tout entière et meublée comme un architecte et un tapissier qui gardent leur... [Lire la suite]