05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]

25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]
08 juin 2013

Acte VII

Scéne 25 (Anton Bruckner) : portrait de Jean-Philippe Rameau ? (Maurice Ravel) : c'est comme ça. Non pas en fait. (Anton Bruckner) : quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu'il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l'attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d'un sentiment, le lendemain d'un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l'amitié pour un camarade. (Dimitri Chostakovitch) : on ne pense pas à soi, on ne pense qu'à sortir de soi. Il aime jardiner quand... [Lire la suite]
14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
07 février 2013

Acte X : l'être parle de sa place

Scéne 30 : untel : Harrison a un caractère provisoire. Scène 18 : l'acteur Dimitri Chostakovitch : Pourvu qu'il n'aille pas lâcher au dernier moment.Scène 18 : quelqu'un: Mais alors. Scène 10 : elle Je connais bien quelqu'un qui s'appelle l'âme, dit quelqu'un, en pensant au professeur de piano des sœurs de ma grand'mère. Chez la pauvre fille de cuisine, elle aussi, l'attention n'était-elle pas sans cesse ramenée à son ventre par le poids qui le tirait. Scène 21 : elle : Maman passa cette nuit-là dans ma chambre. Scène 27 :... [Lire la suite]
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29 janvier 2013

Acte IX : où la nature humaine redouble

Scéne 16, Dimitri Chostakovitch avec un sourire calme: C'est alors que… Pas du tout. Exactement. Scène 10, Jean-Philippe Rameau  charmant: Pour mettre une chance de mon côté, je n'hésitai pas à mentir et à lui dire que ce n'était pas du tout moi qui avais voulu écrire à maman, mais que c'était maman qui, en me quittant, m'avait recommandé de ne pas oublier de lui envoyer une réponse relativement à un objet qu'elle m'avait prié de chercher. Scène 22, Dimitri Chostakovitch s'interposant: Je veux profiter, dit-il, de ce que toute... [Lire la suite]

26 janvier 2013

Acte V

Scéne 26 (Hector Berlioz) : ces paysages des livres que je lisais n'étaient pas pour moi que des paysages plus vivement représentés à mon imagination que ceux que Berlin mettait sous mes yeux, mais qui eussent été analogues. (Karl Marx) : le reste du temps, on se contentait de jouer des charades, de souper en costumes, mais entre soi, en ne mêlant aucun étranger au petit «noyau». (Hector Berlioz) : il est assuré d'être indestructible… Scène 20 (Karl Marx) : comment l'aurais-je cru, puisque je ne le désirais pas. On avait bien... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]
08 décembre 2012

Acte VII : où l'esprit humain balance

Scéne 1, Robert Schuman: On l'engageait à l'essai, pour voir s'il était capable de ne pas avoir de secrets pour Mme Unetelle, s'il était susceptible d'être agrégé au petit clan. Scène 13, Dimitri Chostakovitch  lève les yeux au ciel: Enriqueta descendait d'un monde inconnu vers lequel je cherchais à m'élever:  persuadé que mes pensées eussent paru ineptie à cet esprit parfait, j'avais tellement fait table rase de toutes, que quand par hasard il m'arriva d'en rencontrer une que j'avais déjà eue moi-même, mon cœur se... [Lire la suite]
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22 novembre 2012

Acte IV

Scéne 18 (Dimitri Chostakovitch) : on ne sait pas grand chose d'elle… Scène 12 (Anton Bruckner) : on ne peut jamais rien comprendre à rien. Scène 24 (Dimitri Chostakovitch) : Unetelle tend à Dieu son cœur enflammé, disons mieux, elle le lui «passe», comme une cuisinière passe un tire-bouchon par le soupirail de son sous-sol à quelqu'un qui le lui demande à la fenêtre du rez-de-chaussée. Scène 27 (Alban Berg) : c'était du reste par le docteur que j'avais le plus entendu parler de Mme de Babylone, et il nous avait même montré le... [Lire la suite]