24 janvier 2014

Acte VIII, Scéne 5

(Schopenhauer) : Ringo joue avec le danger et la morale et c'est ce qui l'excite (Giuseppe Verdi) : c'est drôle, je pense très souvent à ma pauvre femme, mais je ne peux y penser beaucoup à la fois. (Schopenhauer) : peut-être, peut-être  disait Pamela pour ne pas écarter définitivement la possibilité d'une alternative plus favorable. (Hector Berlioz) : les correspondances sont innombrables. Demain soir était encore lointain (Schopenhauer) : la vie passe emportant les actes. (Georges Bizet) : untel tient, m'a-t-on dit, l'auteur,... [Lire la suite]

28 août 2013

Acte I

Scéne 15(Hector Berlioz) : tandis que. Il est vrai que.  c'est ainsi que. (François Couperin) : il vit ses malheurs avec délectation. (Hector Berlioz) : Richard avait repris de la glace au café et à la pistache. (François Couperin) : de plus. Cependant que. . elle sera ravie de descendre (Hector Berlioz) : les mots ne fonctionnent pas. (Luigi Nonno) : je vous crois un peu qu'elle est belle jamais ne s'y trouvait la paysanne que je n'eusse pas manqué d'y rencontrer si j'avais été avec mon grand-père et dans l'impossibilité de... [Lire la suite]
05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]
25 mai 2013

Acte V

Scène 11 (François Couperin) : le monde lui paraît un lieu plein de détresses inutiles (Jean-Philippe Rameau) : au fond permanent d'œufs, de côtelettes, de pommes de terre, de confitures, qu'elle ne nous annonçait même plus, Aretha ajoutait - selon les travaux des champs et des vergers, le fruit de la marée et son propre génie, et si bien que notre menu, comme ces quatre feuilles qu'on sculptait au XVIIIème siècle au portail des cathédrales, reflétait un peu le rythme des saisons et des épisodes de la vie . (John Adams) : au fond... [Lire la suite]
09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]

15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]
30 novembre 2012

Acte II

Scéne 21 (Alban Berg) : enfin. (Luigi Cherubini) : nous en sommes réduits à celui de nos sens dont nous nous demandons, devant ce souvenir isolé et incohérent, s'ils n'ont pas été le jouet d'une illusion. (Alban Berg) : une soirée elle alla au bal elle à  avec lui. (Ivan Fedele) : naturellement toi, du moment qu'il s'agit d'être d'un autre avis que nous, répondit ma grand'tante qui, sachant que ma grand'mère n'était jamais du même avis qu'elle, et n'étant pas bien sûre que ce fût à elle-même que nous donnions toujours raison,... [Lire la suite]
15 novembre 2012

Acte IX

Scéne 1 (Kaya Sarjaho) : Béla Bartok. Désormais. (John Adams) : c'est justement Monseigneur qui a attaché le grelot à cette malheureuse verrière en prouvant qu'elle représente Gilbert le Mauvais, sire de Aubigny sur Nère, le descendant directde Mariana de Brabant qui était une demoiselle de Aubigny sur Nère, recevant l'absolution de saint Hilaire. (George Crumb) : esprit humain. Esprit humain. Sinon. (Johann Strauss) : ce redressement rapide fit refluer en une sorte d'onde fougueuse et musclée la croupel'acteur Luigi Nonno que je ne... [Lire la suite]