11 novembre 2013

Acte I : où l'humain remplit le signe

Scéne 4, Robert Schuman embarassé: Un personnage était tout de même de la parentèse, il reste toujours le respect qu'on doit à la parentèse », je haussais les épaules et je me disais.   Scène 1, Alban Berg  autoritaire: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile.   Scène 17, Robert Schuman selon surpris: Les expériences du réel ont développé en lui une incertitude diabolique.   Scène 29, Georges... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 07:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , ,

25 mai 2013

Acte V

Scène 11 (François Couperin) : le monde lui paraît un lieu plein de détresses inutiles (Jean-Philippe Rameau) : au fond permanent d'œufs, de côtelettes, de pommes de terre, de confitures, qu'elle ne nous annonçait même plus, Aretha ajoutait - selon les travaux des champs et des vergers, le fruit de la marée et son propre génie, et si bien que notre menu, comme ces quatre feuilles qu'on sculptait au XVIIIème siècle au portail des cathédrales, reflétait un peu le rythme des saisons et des épisodes de la vie . (John Adams) : au fond... [Lire la suite]
05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]
03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]

24 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 : Georges Auric : L'air était saturé de la fine fleur d'un silence si nourricier, si succulent, que je ne m'avançais qu'avec une sorte de gourmandise, surtout par ces premiers matins encore froids de la semaine de Pâques où je le goûtais mieux parce que je venais seulement d'arriver à Austin: avant que j'entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d'hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 09:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , , , , ,
16 novembre 2012

Acte XI

Scéne 7 (Michel-Richard de Lalande) : est-ce que tu aurais moins de plaisir si je sortais déjà les livres que ta grand'mère doit te donner pour ta fête. (Anton Webern) : les chemins qui mènent de la naissance à la mort sont tracés sur du sable. (Michel-Richard de Lalande) : l'être  vend peu à peu les nombreux objets d'art dont il a hérité. Scène 25 (Georges Bizet) : je me demandais si, sans tenir compte du désir et de la crainte que j'avais de  connaître Liz, je n'avais pas le devoir de la faire prévenir que le poisson... [Lire la suite]
09 novembre 2012

Acte VII : où l'esprit humain persuade

Scéne 25, Giuseppe Verdi: Il pense souvent à sa soeur aînée, Johanna, qui a épousé Antoine Dedalus. Scène 27, Jean-Baptiste Lully  délicat: Quand il apprit qu'une dame qui se trouvait près de lui était madame d'Avon, il pensa qu'un mari aussi jeune n'aurait pas cherché à faire allusion devant sa femme à des divertissements de ce genre. Scène 9, Maurice Ravel fermé: Cela doit être si cruel pour lui. Scène 2, Leonard Bernstein range ses papiers: Connie n'a pas besoin de beaucoup de chaleur humaine. C'est comme ça l'humain n'a... [Lire la suite]
08 novembre 2012

Acte VII

Scéne 14(Gustav Mahler) : j'en fus indirectement informé. (Roland De Lassus) : à cette époque j'avais l'amour du théâtre, amour platonique, car mes parents ne m'avaient encore jamais permis d'y aller, et je me représentais d'une façon si peu exacte les plaisirs qu'on y goûtait que je n'étais pas éloigné de croire que chaque spectateur regardait comme dans un stéréoscope un décor qui n'était que pour lui, quoique semblable au millier d'autres que regardait, chacun pour soi, le reste des spectateurs. (Jean-Baptiste Lully) : l'humain a... [Lire la suite]