24 janvier 2014

Acte VIII, Scéne 5

(Schopenhauer) : Ringo joue avec le danger et la morale et c'est ce qui l'excite (Giuseppe Verdi) : c'est drôle, je pense très souvent à ma pauvre femme, mais je ne peux y penser beaucoup à la fois. (Schopenhauer) : peut-être, peut-être  disait Pamela pour ne pas écarter définitivement la possibilité d'une alternative plus favorable. (Hector Berlioz) : les correspondances sont innombrables. Demain soir était encore lointain (Schopenhauer) : la vie passe emportant les actes. (Georges Bizet) : untel tient, m'a-t-on dit, l'auteur,... [Lire la suite]

11 novembre 2013

Acte I : où l'humain remplit le signe

Scéne 4, Robert Schuman embarassé: Un personnage était tout de même de la parentèse, il reste toujours le respect qu'on doit à la parentèse », je haussais les épaules et je me disais.   Scène 1, Alban Berg  autoritaire: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile.   Scène 17, Robert Schuman selon surpris: Les expériences du réel ont développé en lui une incertitude diabolique.   Scène 29, Georges... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 07:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , ,
28 août 2013

Acte I

Scéne 15(Hector Berlioz) : tandis que. Il est vrai que.  c'est ainsi que. (François Couperin) : il vit ses malheurs avec délectation. (Hector Berlioz) : Richard avait repris de la glace au café et à la pistache. (François Couperin) : de plus. Cependant que. . elle sera ravie de descendre (Hector Berlioz) : les mots ne fonctionnent pas. (Luigi Nonno) : je vous crois un peu qu'elle est belle jamais ne s'y trouvait la paysanne que je n'eusse pas manqué d'y rencontrer si j'avais été avec mon grand-père et dans l'impossibilité de... [Lire la suite]
25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]
29 avril 2013

Acte I

Scéne 7 (Georges Bizet) : je lisais, je chantais intérieurement sa prose, plus dolce, plus lento peut-être qu'elle n'était écrite, et la phrase la plus simple s'adressait à moi avec une intonation attendrie. (Marc Antoine Charpentier) : cette opinion de mes parents sur les relations de l'humain leur parut ensuite confirmée par son mariage avec une femme de la pire société, presque une cocotte que, d'ailleurs, il ne chercha jamais à présenter, continuant à venir seul chez nous, quoique de moins en moins, mais d'après laquelle ils... [Lire la suite]
18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]

22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]
17 décembre 2012

Acte II

Scéne 5 (Michel-Richard de Lalande) : ce n'est pas que l'argent que ma tante donnait à Liz, Myriam l'eût voulu pour elle Scène 1 (Georges Bizet) : Richard a évidemment beaucoup d'ennemis Scène 20. (Michel-Richard de Lalande) : l'impression de notre identité ne nous est donnée que par la mémoire. Scène 9 (Richard Strauss) : je me doutais que pour elle, faire une commission à ma mère quand il y avait du monde lui paraîtrait aussi impossible que pour le portier d'un théâtre de remettre une lettre à un acteur pendant qu'il est en... [Lire la suite]
Posté par theatre roman à 11:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , , ,
24 novembre 2012

Acte IV

Scéne 15 (Luigi Nonno) : Todd semblait que la considération que, sur la foi de ma grand'mère, nous accordions à madame de Villeparisis, lui créât un devoir de ne rien faire qui l'en rendît moins digne et auquel elle avait manqué en apprenant l'existence de il, en permettant à des parents à elle de le fréquenter (Anton Bruckner) : l'esprit humain entre dans une aventure. (Claudio Monteverdi) : la nature humaine sait qu'elle a une mission à accomplir. (Claude Debussy) : comment. Car.. les noms ne changent pas et restent cadenassés dans... [Lire la suite]
16 novembre 2012

Acte XI

Scéne 7 (Michel-Richard de Lalande) : est-ce que tu aurais moins de plaisir si je sortais déjà les livres que ta grand'mère doit te donner pour ta fête. (Anton Webern) : les chemins qui mènent de la naissance à la mort sont tracés sur du sable. (Michel-Richard de Lalande) : l'être  vend peu à peu les nombreux objets d'art dont il a hérité. Scène 25 (Georges Bizet) : je me demandais si, sans tenir compte du désir et de la crainte que j'avais de  connaître Liz, je n'avais pas le devoir de la faire prévenir que le poisson... [Lire la suite]