24 janvier 2014

Acte VIII, Scéne 5

(Schopenhauer) : Ringo joue avec le danger et la morale et c'est ce qui l'excite (Giuseppe Verdi) : c'est drôle, je pense très souvent à ma pauvre femme, mais je ne peux y penser beaucoup à la fois. (Schopenhauer) : peut-être, peut-être  disait Pamela pour ne pas écarter définitivement la possibilité d'une alternative plus favorable. (Hector Berlioz) : les correspondances sont innombrables. Demain soir était encore lointain (Schopenhauer) : la vie passe emportant les actes. (Georges Bizet) : untel tient, m'a-t-on dit, l'auteur,... [Lire la suite]

05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]
25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]
26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]
21 mai 2013

Acte XI : l'humain parle de l'esthétique

Scéne 13 : ce personnage : On l'eût agacé par ce qu'il appelait des sensibleries. Scène 27 : unetelle : Nous en sommes réduits à celui de nos sens dont nous nous demandons, devant ce souvenir isolé et incohérent, s'ils n'ont pas été le jouet d'une illusion.Le clocher de Gréoux-les-Bains s'écarta, prit ses distances. Scène 17 : l'esprit humain : Nous nous asseyions entre les iris au bord de l'eau. Non? Scène 27 : l'acteur Giuseppe Verdi : C'était par un temps très chaud. Scène 28 : un personnage : Je remarquai les expressions... [Lire la suite]
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24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]

18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]
11 avril 2013

Acte IX

Scéne 20 (Jean-Philippe Rameau) : ma grand'tante en usait-elle cavalièrement avec lui Scène 17 (Leonard Bernstein) : Geoff est d'une discrétion achevée en ce qui concerne sa vie privée Scène 10. (Jean-Philippe Rameau) : Elena, imaginez-vous que madame est passée plus d'un quart d'heure en retard pour aller chercher sa sœur. Scène 7 (Giuseppe Verdi) : mon corps qui sentait dans le sien ma propre chaleur voulait s'y rejoindre, je m'éveillais. Les légères couronnes d'azur qui ceignaient les asperges au-dessus de leurs tuniques de rose... [Lire la suite]
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09 avril 2013

Acte IV : où l'esprit humain paraît

Scéne 29 : Kaya Sarjaho : Ces rues d'Amsterdam existent dans une partie de ma mémoire si reculée, peintes de couleurs si différentes de celles qui maintenant revêtent pour moi le monde, qu'en vérité elles me paraissent toutes, et l'église qui les dominait sur la Place, plus irréelles encore que les projections de la lanterne magique. Scène 19 : Giuseppe Verdi : Les rêves restent toujours sans réponses. Scène 26 : Kaya Sarjaho: Comment cela. Scène 9 : Wolfgang Amadeus Mozart : Pamela disait en riant que ses visites étaient la... [Lire la suite]
20 mars 2013

Acte V

Scéne 6 (Anton Webern) : Billy cultive les oeillets avec amour. (Giuseppe Verdi) : le devoir de conscience était si ardu - que m'imposaient ces impressions de forme, de parfum ou de couleur - de tâcher d'apercevoir ce qui se cachait derrière elles, que je ne tardais pas à me chercher à moi-même des excuses qui me permissent de me dérober à ces efforts et de m'épargner cette fatigue. (Anton Webern) : comment dérouler le fil des péripéties de l'existence de Siedge. Scène 18 (Benjamin Britten) : cette démarcation était rendue plus... [Lire la suite]