26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]

05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
22 avril 2013

Acte IX : où l'humain rassemble

Scéne 3 : Hector Berlioz : Comptez-y, madame Al, répondait le curé. Scène 11 : Johann Strauss : Il est plutôt sportif. Scène 6 : Hector Berlioz: Que faire. Sinon. Scène 9 : Jacopo Baboni-Schilingi : Être . Scène 1 : Hector Berlioz L'humain ne se défait pas facilement de ses vieilles habitudes. Je n'aurais qu'à dire que ma robe n'a pas été prête, que mon cab est venu en retard. Scène 7 : Hector Berlioz : Une œuvre de musique pure ne contenant aucun des rapports logiques dont l'altération dans le langage dénonce la folie, la folie... [Lire la suite]
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18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]
14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
21 janvier 2013

Acte II : où l'identité absorbe la vérité

Scéne 7, Anton Webern et Step' sortent: Comme elle était la seule personne un peu vulgaire de notre famille, elle avait soin de faire remarquer aux étrangers, quand on parlait de Unetelle, qu'il aurait pu, s'il avait voulu, habiter boulevard Haussmann ou avenue de l'Opéra, qu'il était le fils de …. Scène 11, George Crumb  de grands yeux  injectés de sang: Del ne put pourtant pas se consoler de la mort de sa femme, mais pendant les deux années qu'il lui survécut, il disait à mon grand-père… Scène 13, Anton Webern dingue:... [Lire la suite]

03 janvier 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non. Des fois. (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau. (Henri Purcell) : les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]
06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]
29 novembre 2012

Acte XI

Scéne 16 : Jean-Baptiste Pergolèse : Comme un fruit devenu doux qui brise son enveloppe, allait faire jaillir, projeter jusqu'à mon cœur enivré l'attention de maman tandis qu'elle lirait mes lignes Scène 11 : George Crumb : Il y a des masses de différences entre la vie elle Matthews et celle elle Scène 9 : Jean-Baptiste Pergolèse: Cliffie détacha ce mot d'un ton d'emphase ironique pour ne pas avoir l'air pédant. Scène 4 : Gustav Mahler : Le toit de tuile faisait dans la mare, que le soleil rendait de nouveau réfléchissante, une... [Lire la suite]