30 octobre 2013

Acte VII : toute vie est toujours remise en question

Scéne 25, Zoltan Kodaly: Roland avait commencé par agacer mon père qui, le voyant mouillé, lui avait dit avec intérêt. Scène 1, Anton Bruckner  des yeux trop espacés: C'est comme ça. Pas ça. C'est l'identité. Scène 24, Béla Bartok doux: L'humain ressent une sensation de solitude. Scène 15, Jean-Baptiste Lully cool: Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter... [Lire la suite]

17 février 2013

Acte XI

Scéne 22 (Luigi Nonno) : des rues aux graves noms de saints  : rue Memphis, rue Saint-Jacques où était la maison de ma tante, rue Sainte-Hildegarde, où donnait la grille, et rue du Saint-Esprit sur laquelle s'ouvrait la petite porte latérale de son jardin. (Luigi Cherubini) : Metteur en scène, un vieux savant qui connaît beaucoup Unetelle, et à qui l'esprit humain a expliqué dans le plus grand détail comment il s'y prend pour composer un rôle. (Luigi Nonno) : des fois… (Luciano Berio) : l'esprit humain est un mélange de poésie... [Lire la suite]
04 février 2013

Acte V

Scéne 29 (Jean-Baptiste Lully) : Johny interloqué reprit… Scène 1 (Napoléon Bonaparte) : Billy commence à protester. Scène 20. (Jean-Baptiste Lully) : laisse donc tout ouvert, j'ai chaud, dit son amie. Scène 19 (Anton Webern) : j'entendis mon oncle grommeler, se fâcher. Burt a des yeux d'un vert très clair. Scène 21 (Jean-Baptiste Lully) : Margarita et le jardinier, réconciliés, discutaient sur la conduite à tenir en cas de guerre. Scène 7 (Jean-Baptiste Lully) : le départ de Mme … qui - en m'ôtant la chance terrible de la voir... [Lire la suite]
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13 janvier 2013

Acte VI

Scéne 3 (Anton Webern) : ce fut avec elle, avec son sol imaginaire traversé de cours d'eau bouillonnants, que La Tour d'Aigues, changeant d'aspect dans ma pensée, s'identifia, quand j'eus entendu le docteur untel nous parler des fleurs et des belles eaux vives qu'il y avait dans le parc du château. (Monsieur de Sainte-Colombe) : Laredo, était en contrebas d'un monticule buissonneux, où je m'étais caché. (Anton Webern) : Elton ne s'enfermait pas dans l'édifice de ses relations, mais en avait fait, pour pouvoir le reconstruire à pied... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]
14 décembre 2012

Acte VII : où l'être ralentit

Scéne 14, Georges Auric: Non je ne connais pas Orry la ville, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 12, Jean-Baptiste Lully  hurlant en se dirigeant vers les coulisses: Non, je suis plus gourmand que vous tous, mais je n'ai pas besoin de me les mettre dans la bouche puisque je jouis par les yeux. Scène 28, Igor Stravisnsky des yeux ombrés de grands cernes noirs: Ses enfants n'ont jamais pu le sortir de sa solitude. Scène 18, Ludwig van Beethoven radieux: Dit le docteur. D'autre part. Wolfgang Amadeus Mozart. ... [Lire la suite]

06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]
26 novembre 2012

Acte III : où l'humain orchestre

Scéne 29 : quelqu'un : On sentait que les notions que l'artiste médiéval et la paysanne médiévale  avaient de l'histoire ancienne ou chrétienne, et qui se distinguaient par autant d'inexactitude que de bonhomie, ils les tenaient d'une tradition à la fois antique et directe, orale vivante. Scène 22 : quelqu'un : L'ingéniosité du premier romancier consista, à comprendre que dans l'appareil de nos émotions, l'image étant le seul élément essentiel, la simplification qui consisterait à supprimer purement et simplement les... [Lire la suite]
19 novembre 2012

Acte X : où l'esprit humain rayonne

Scéne 6, Nadia Boulanger: Pas ça. Sinon… Scène 5, Marc Antoine Charpentier  lyrique: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile. Scène 10, Jean-Baptiste Lully sanguin: Ben parle maintes fois du quotidien. Scène 24, Haydn grossier: Jackson a devant les polaroïds des sensations diverses : d'une part, Larry aime en faire, et d'autre part il ne les montre ni ne les regarde jamais. Ceux qui n'ont pas trouvé leur... [Lire la suite]
15 novembre 2012

Acte IX

Scéne 1 (Kaya Sarjaho) : Béla Bartok. Désormais. (John Adams) : c'est justement Monseigneur qui a attaché le grelot à cette malheureuse verrière en prouvant qu'elle représente Gilbert le Mauvais, sire de Aubigny sur Nère, le descendant directde Mariana de Brabant qui était une demoiselle de Aubigny sur Nère, recevant l'absolution de saint Hilaire. (George Crumb) : esprit humain. Esprit humain. Sinon. (Johann Strauss) : ce redressement rapide fit refluer en une sorte d'onde fougueuse et musclée la croupel'acteur Luigi Nonno que je ne... [Lire la suite]