28 août 2013

Acte I

Scéne 15(Hector Berlioz) : tandis que. Il est vrai que.  c'est ainsi que. (François Couperin) : il vit ses malheurs avec délectation. (Hector Berlioz) : Richard avait repris de la glace au café et à la pistache. (François Couperin) : de plus. Cependant que. . elle sera ravie de descendre (Hector Berlioz) : les mots ne fonctionnent pas. (Luigi Nonno) : je vous crois un peu qu'elle est belle jamais ne s'y trouvait la paysanne que je n'eusse pas manqué d'y rencontrer si j'avais été avec mon grand-père et dans l'impossibilité de... [Lire la suite]

29 avril 2013

Acte I

Scéne 7 (Georges Bizet) : je lisais, je chantais intérieurement sa prose, plus dolce, plus lento peut-être qu'elle n'était écrite, et la phrase la plus simple s'adressait à moi avec une intonation attendrie. (Marc Antoine Charpentier) : cette opinion de mes parents sur les relations de l'humain leur parut ensuite confirmée par son mariage avec une femme de la pire société, presque une cocotte que, d'ailleurs, il ne chercha jamais à présenter, continuant à venir seul chez nous, quoique de moins en moins, mais d'après laquelle ils... [Lire la suite]
29 mars 2013

Acte VI : où l'identité se rappelle

Scéne 15, Jean-Sébastien Bach: C'est dans mon cœur... Scène 12, Hector Berlioz  charmeur: Laquelle. Laquelle. Bien. Scène 16, John Adams admirable: Osie ne pourrait lui venir que d'elle. Scène 10, Luigi Boccherini défait: Le lendemain on donnait des regrets à ceux qui n'avaient pas pu venir en leur disant que la scène avait été encore plus amusante que d'habitude. De temps en temps. Laquelle. Scène 15, Marc Antoine Charpentier. Nous avions été si longs à nous rapprocher d'eux, que je pensai? Au temps qu'il faudrait encore... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]
15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]

24 octobre 2012

Acte XI : où la nature humaine est traduite

Scéne 19, Jean-Sébastien Bach autoritaire: La nature humaine a encore assez de jeunesse pour ne vivre que d'amour. Scène 8, Georges Bizet  ses yeux sont des reflets de sable: Elle ne sait que faire des sentiments qu'éprouvent les autres êtres. Scène 16, Jean-Sébastien Bach distrait: Je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à Saint Outrille chez ma grand'tante, à Lubbock, à Paris, à Doncières, à Venise, ailleurs encore, à me rappeler les lieux, les personnes que j'y avais connues, ce que... [Lire la suite]
18 octobre 2012

Acte IV

Scéne 2 (Claudio Monteverdi) : l'esprit humain y était si bien «routiné», comme disait Linda, que s'il lui avait fallu un samedi, attendre pour déjeuner l'heure habituelle, cela l'eût autant «dérangée» que si elle avait dû, un autre jour, avancer son déjeuner à l'heure du samedi. (Georges Auric) : en fait. Car. (Nadia Boulanger) : il peut être très rancunier.. (Luigi Nonno) : ceux qu'elle avait laissé monter après quelques hésitations et sur les officieuses instances de Linda et qui, au cours de leur visite, avaient montré combien... [Lire la suite]
29 septembre 2012

Acte VII

Scéne 7 : Igor Stravisnsky : Devant nous, une allée bordée de capucines montait en plein vers le château. Scène 15 : Richard Strauss : Il essaie de fuir quelque chose sinon il resterait chez lui. Scène 4 : Igor Stravisnsky: Burt est bourré de paradoxes. Scène 17 : John Adams : Poussé vers la rive, son pédoncule se dépliait, s'allongeait, filait, atteignait l'extrême limite de sa tension jusqu'au bord où le courant le reprenait, le vert cordage se repliait sur lui-même et ramenait la pauvre plante à ce qu'on peut d'autant mieux... [Lire la suite]
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18 septembre 2012

Acte IX : où l'humain travaille

Scéne 17, Jean-Sébastien Bach affreux: Cependant. Scène 3, Anton Webern  haussant les épaules: Je soupçonnais aussi que c'était une des formes de l'esprit dans la coterie où il vivait et où par réaction sur le lyrisme des générations antérieures on réhabilitait à l'excès les petits faits précis, réputés vulgaires autrefois, et on proscrivait les «phrases». Scène 5, Jean-Sébastien Bach des yeux trop espacés: Personne ne les connaît à  Joe a passé son enfance… Scène 14, Jean-Yves Bosseur mobile: Le prestige qu'avait à ses... [Lire la suite]