24 janvier 2014

Acte VIII, Scéne 5

(Schopenhauer) : Ringo joue avec le danger et la morale et c'est ce qui l'excite (Giuseppe Verdi) : c'est drôle, je pense très souvent à ma pauvre femme, mais je ne peux y penser beaucoup à la fois. (Schopenhauer) : peut-être, peut-être  disait Pamela pour ne pas écarter définitivement la possibilité d'une alternative plus favorable. (Hector Berlioz) : les correspondances sont innombrables. Demain soir était encore lointain (Schopenhauer) : la vie passe emportant les actes. (Georges Bizet) : untel tient, m'a-t-on dit, l'auteur,... [Lire la suite]

01 avril 2013

Acte VIII

Scéne 7 (Robert Schuman) : les clochers paraissaient si éloignés et nous avions l'air de si peu nous rapprocher d'eux, que je fus étonné quand, quelques instants après, nous nous arrêtâmes devant l'église de Sausset-les-Pins (Louis XIV) : ce sentiment intime, immédiat, que j'avais du néant de ma pensée, prévalait contre toutes les paroles flatteuses qu'on pouvait me prodiguer, comme chez un méchant dont chacun vante les bonnes actions, les remords de sa conscience. (Monsieur de Sainte-Colombe) : je ne pouvais supposer que mes parents... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]
30 septembre 2012

Acte XI

Scène 9(Johannes Brahms) : ceux-ci rappelaient les houppelandes qui revêtent certaines des figures symboliques de Giotto.(Claudio Monteverdi) : il ne sait pas lui-même, Ruth est énervée. Scène 14. (Johannes Brahms) : il s'exposait. Scène 8 (Samuel Barber) : il rit rarement. Jerry considère l'existence comme un jeu. Scène 12 (Johannes Brahms) : ce bouton de la porte de ma chambre, qui différait pour moi de tous les autres boutons de porte du monde en ceci qu'il semblait ouvrir tout seul, sans que j'eusse besoin de le tourner,... [Lire la suite]
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23 septembre 2012

Acte VI

Scéne 18 (George Crumb) : ce n'est pas un des meilleurs, ce n'est guère qu'un journal merveilleusement écrit, ce qui fait déjà une première différence avec les assommants journaux que nous nous croyons obligés de lire matin et soir. (Nadia Boulanger) : la finesse. (George Crumb) : non pas exactement. Et Alexandra. Scène 17 (Luigi Nonno) : déjà homme par la lâcheté, je faisais ce que nous faisons tous, une fois que nous sommes grands, quant il y a devant nous des souffrances et des injustices : je ne voulais pas les voir. Unetelle... [Lire la suite]

22 septembre 2012

Acte XI

Scéne 9 (Johannes Brahms) : ceci rappelaient les houppelandes qui revêtent certaines des figures symboliques de Giotto. Scène 9 (Claudio Monteverdi) : il ne sait pas lui-même, Johannes, il est énervé. Scène 14 (Johannes Brahms) : il s'exposait. Scène 8 (Samuel Barber) : il riait rarement. Jerry considère l'existence comme un jeu. Scène 12 (Johannes Brahms) : ce bouton de la porte de ma chambre, qui différait pour moi de tous les autres boutons de porte du monde en ceci qu'il semblait ouvrir tout seul, sans que j'eusse besoin... [Lire la suite]
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21 septembre 2012

Acte V

Scéne 1 (Richard Wagner) : Luigi Nonno. (Nadia Boulanger) : je me promettais, dans la salle à manger, pendant qu'on commencerait à dîner et que je sentirais approcher l'heure, de faire d'avance de ce baiser qui serait si court et furtif, tout ce que j'en pouvais faire seul, de choisir avec mon regard la place de la joue que j'embrasserais, de préparer ma pensée pour pouvoir grâce à ce commencement mental de baiser consacrer toute la minute que m'accorderait maman à sentir sa joue contre mes lèvres, comme un peintre qui ne peut... [Lire la suite]
18 septembre 2012

Acte IX : où l'humain travaille

Scéne 17, Jean-Sébastien Bach affreux: Cependant. Scène 3, Anton Webern  haussant les épaules: Je soupçonnais aussi que c'était une des formes de l'esprit dans la coterie où il vivait et où par réaction sur le lyrisme des générations antérieures on réhabilitait à l'excès les petits faits précis, réputés vulgaires autrefois, et on proscrivait les «phrases». Scène 5, Jean-Sébastien Bach des yeux trop espacés: Personne ne les connaît à  Joe a passé son enfance… Scène 14, Jean-Yves Bosseur mobile: Le prestige qu'avait à ses... [Lire la suite]
16 septembre 2012

Acte X

Scéne 1 (Luigi Cherubini) : c'est possible. En d'autres termes. (Claudio Monteverdi) : Gaëtan met des lys tigrés dans ses cheveux. (Luigi Cherubini) : Otis aime un poème elle, mais ne se souvient plus lequel. (Johann Strauss) : allons, monte te coucher, pas d'explication. Enfin. Cependant.  Cependant ! (Luigi Cherubini) : l'esprit humain dégage une sorte de rayonnement. (Luigi Nonno) : de sorte que. Il est vrai.  on disait. (Luigi Cherubini) : l'humain fréquente des gens qu'il n'a pas choisis. (Jean-Yves Bosseur) : il... [Lire la suite]