26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]

25 mai 2013

Acte V

Scène 11 (François Couperin) : le monde lui paraît un lieu plein de détresses inutiles (Jean-Philippe Rameau) : au fond permanent d'œufs, de côtelettes, de pommes de terre, de confitures, qu'elle ne nous annonçait même plus, Aretha ajoutait - selon les travaux des champs et des vergers, le fruit de la marée et son propre génie, et si bien que notre menu, comme ces quatre feuilles qu'on sculptait au XVIIIème siècle au portail des cathédrales, reflétait un peu le rythme des saisons et des épisodes de la vie . (John Adams) : au fond... [Lire la suite]
24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]
01 avril 2013

Acte VIII

Scéne 7 (Robert Schuman) : les clochers paraissaient si éloignés et nous avions l'air de si peu nous rapprocher d'eux, que je fus étonné quand, quelques instants après, nous nous arrêtâmes devant l'église de Sausset-les-Pins (Louis XIV) : ce sentiment intime, immédiat, que j'avais du néant de ma pensée, prévalait contre toutes les paroles flatteuses qu'on pouvait me prodiguer, comme chez un méchant dont chacun vante les bonnes actions, les remords de sa conscience. (Monsieur de Sainte-Colombe) : je ne pouvais supposer que mes parents... [Lire la suite]
29 mars 2013

Acte VI : où l'identité se rappelle

Scéne 15, Jean-Sébastien Bach: C'est dans mon cœur... Scène 12, Hector Berlioz  charmeur: Laquelle. Laquelle. Bien. Scène 16, John Adams admirable: Osie ne pourrait lui venir que d'elle. Scène 10, Luigi Boccherini défait: Le lendemain on donnait des regrets à ceux qui n'avaient pas pu venir en leur disant que la scène avait été encore plus amusante que d'habitude. De temps en temps. Laquelle. Scène 15, Marc Antoine Charpentier. Nous avions été si longs à nous rapprocher d'eux, que je pensai? Au temps qu'il faudrait encore... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]

06 décembre 2012

Acte XI

Scéne 17 (Giuseppe Verdi) : contre le ciel blanchissant, le lointain des bois paraissait plus bleu, comme peint dans ces camaïeux qui décorent les trumeaux des anciennes demeures (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. D’ailleurs… (Henri Purcell) : bleu, vert et argent. (Jacopo Baboni-Schilingi) : cependant. Cependant que. Comme Béla savait avec cela comme personne distraire ma tante sans la fatiguer, ses visites, qui avaient lieu régulièrement tous les dimanches sauf empêchement inopiné, étaient pour ma tante un plaisir dont la... [Lire la suite]
04 décembre 2012

Acte VIII : où la nature humaine bouge

Scéne 30, Luigi Nonno levant les yeux au ciel: Le reste du temps elle allait voir des personnes malades comme ma tante elle à qui elle racontait ce qui s'était passé à la messe ou aux vêpres. Scène 25, Metteur en scène  de petits yeux enfoncés: Quand elle avait quelque chose à lui demander, elle hésitait longtemps sur la manière dont elle devait s'y prendre. Scène 5, Luigi Nonno malin: Elle se voyait avec sa fille dans le dernier bas-fond, et ses manières en avaient reçu depuis peu cette humilité, ce respect pour ceux qui se... [Lire la suite]
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24 novembre 2012

Acte IV

Scéne 15 (Luigi Nonno) : Todd semblait que la considération que, sur la foi de ma grand'mère, nous accordions à madame de Villeparisis, lui créât un devoir de ne rien faire qui l'en rendît moins digne et auquel elle avait manqué en apprenant l'existence de il, en permettant à des parents à elle de le fréquenter (Anton Bruckner) : l'esprit humain entre dans une aventure. (Claudio Monteverdi) : la nature humaine sait qu'elle a une mission à accomplir. (Claude Debussy) : comment. Car.. les noms ne changent pas et restent cadenassés dans... [Lire la suite]
15 novembre 2012

Acte IX

Scéne 1 (Kaya Sarjaho) : Béla Bartok. Désormais. (John Adams) : c'est justement Monseigneur qui a attaché le grelot à cette malheureuse verrière en prouvant qu'elle représente Gilbert le Mauvais, sire de Aubigny sur Nère, le descendant directde Mariana de Brabant qui était une demoiselle de Aubigny sur Nère, recevant l'absolution de saint Hilaire. (George Crumb) : esprit humain. Esprit humain. Sinon. (Johann Strauss) : ce redressement rapide fit refluer en une sorte d'onde fougueuse et musclée la croupel'acteur Luigi Nonno que je ne... [Lire la suite]