25 juillet 2013

Acte IV

Scéne 14(Maurice Ravel) : tout signe dissimule (Schopenhauer) : je lui ai dit que vous en étiez jaloux. (Jacopo Baboni-Schilingi) : il met une attention constante à construire son bonheur. (Henri Purcell) : l'esprit humain vit le présent pas à pas, ici et maintenant. C'est ainsi que. C'est ainsi que. C'est ainsi que. (Béla Bartok) : Steve a l'air de calculer. (Schopenhauer) : je traînais la jambe, je tombais de sommeil, l'odeur des tilleuls qui embaumait m'apparaissait comme une récompense qu'on ne pouvait obtenir qu'au prix des plus... [Lire la suite]

29 avril 2013

Acte I

Scéne 7 (Georges Bizet) : je lisais, je chantais intérieurement sa prose, plus dolce, plus lento peut-être qu'elle n'était écrite, et la phrase la plus simple s'adressait à moi avec une intonation attendrie. (Marc Antoine Charpentier) : cette opinion de mes parents sur les relations de l'humain leur parut ensuite confirmée par son mariage avec une femme de la pire société, presque une cocotte que, d'ailleurs, il ne chercha jamais à présenter, continuant à venir seul chez nous, quoique de moins en moins, mais d'après laquelle ils... [Lire la suite]
22 avril 2013

Acte IX : où l'humain rassemble

Scéne 3 : Hector Berlioz : Comptez-y, madame Al, répondait le curé. Scène 11 : Johann Strauss : Il est plutôt sportif. Scène 6 : Hector Berlioz: Que faire. Sinon. Scène 9 : Jacopo Baboni-Schilingi : Être . Scène 1 : Hector Berlioz L'humain ne se défait pas facilement de ses vieilles habitudes. Je n'aurais qu'à dire que ma robe n'a pas été prête, que mon cab est venu en retard. Scène 7 : Hector Berlioz : Une œuvre de musique pure ne contenant aucun des rapports logiques dont l'altération dans le langage dénonce la folie, la folie... [Lire la suite]
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14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
14 décembre 2012

Acte VII : où l'être ralentit

Scéne 14, Georges Auric: Non je ne connais pas Orry la ville, ne réveillez pas la grande douleur de ma vie. Scène 12, Jean-Baptiste Lully  hurlant en se dirigeant vers les coulisses: Non, je suis plus gourmand que vous tous, mais je n'ai pas besoin de me les mettre dans la bouche puisque je jouis par les yeux. Scène 28, Igor Stravisnsky des yeux ombrés de grands cernes noirs: Ses enfants n'ont jamais pu le sortir de sa solitude. Scène 18, Ludwig van Beethoven radieux: Dit le docteur. D'autre part. Wolfgang Amadeus Mozart. ... [Lire la suite]

01 novembre 2012

Acte I

Scéne 18(Ludwig van Beethoven) : ce sera un bonheur... Commençait-elle à répondre, quand le docteur l'interrompit d'un air moqueur. (Richard Wagner) : je savais dans quelle chambre je me trouvais effectivement, je l'avais reconstruite autour de moi dans l'obscurité et - soit en m'orientant par la seule mémoire, soit en m'aidant, comme indication, d'une faible lueur aperçue, au pied de laquelle je plaçais les rideaux de la croisée - je l'avais reconstruite tout entière et meublée comme un architecte et un tapissier qui gardent leur... [Lire la suite]
25 octobre 2012

Acte VII

Scéne 16 (Ludwig van Beethoven) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Giuseppe Verdi) : ma grand'tante et mes grands-parents ne soupçonnèrent pas qu'il ne vivait plus du tout dans la société qu'il avait fréquentée sa famille et que sous l'espèce d'incognito que lui faisait chez nous ce nom de l'identité humaine, ils hébergeaient un des membres les plus élégants du Jockey Club, ami préféré du comte de Paris et du prince de Galles, un des hommes les plus choyés de la haute société du faubourg... [Lire la suite]
24 octobre 2012

Acte XI : où la nature humaine est traduite

Scéne 19, Jean-Sébastien Bach autoritaire: La nature humaine a encore assez de jeunesse pour ne vivre que d'amour. Scène 8, Georges Bizet  ses yeux sont des reflets de sable: Elle ne sait que faire des sentiments qu'éprouvent les autres êtres. Scène 16, Jean-Sébastien Bach distrait: Je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à Saint Outrille chez ma grand'tante, à Lubbock, à Paris, à Doncières, à Venise, ailleurs encore, à me rappeler les lieux, les personnes que j'y avais connues, ce que... [Lire la suite]
23 octobre 2012

Acte II

Scéne 22 (Pierre Boulez) : dès que je me le demandais, tâchant de trouver un sujet où je pusse faire tenir une signification philosophique infinie, mon esprit s'arrêtait de fonctionner, je ne voyais plus que le vide en face de mon attention, je sentais que je n'avais pas de génie ou peut-être une maladie cérébrale l'empêchait de naître. (Marc Antoine Charpentier) : et Alicia. En sorte que. (Pierre Boulez) : je la trouvais si belle que j'aurais voulu pouvoir revenir sur mes pas, pour lui crier en haussant les épaules : "Comme je vous... [Lire la suite]