24 janvier 2014

Acte VIII, Scéne 5

(Schopenhauer) : Ringo joue avec le danger et la morale et c'est ce qui l'excite (Giuseppe Verdi) : c'est drôle, je pense très souvent à ma pauvre femme, mais je ne peux y penser beaucoup à la fois. (Schopenhauer) : peut-être, peut-être  disait Pamela pour ne pas écarter définitivement la possibilité d'une alternative plus favorable. (Hector Berlioz) : les correspondances sont innombrables. Demain soir était encore lointain (Schopenhauer) : la vie passe emportant les actes. (Georges Bizet) : untel tient, m'a-t-on dit, l'auteur,... [Lire la suite]

28 juin 2013

Acte IV

Scéne 12(Luigi Boccherini) : laquelle. (Jean-Philippe Rameau) : Elies est un être compliqué mais observateur et patient. (Robert Schuman) : ne parle jamais de sentiments. (Wolfgang Amadeus Mozart) : il paraît qu'il est sourd comme un pot et qu'il mange avec ses doigts. Par une générosité instinctive et une politesse volontaire elle taisait les mots prémédités qu'elle avait jugés indispensables à la pleine réalisation de son désir. (Kaya Sarjaho) : comme ce Lou enfant terrible, s'il n'avait pas le joli langage de l'autre, avait le... [Lire la suite]
26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]
22 mai 2013

Acte X : où l'humain progresse

Scéne 7, Luigi Boccherini: Edwarda, mais pour qui donc a-t-on sonné la cloche des morts. Scène 19, Luigi Nonno  convivial: Boris peut être sûr que ce n'est pas de musique qu'elle s'occupe avec sa fille. Scène 26, Anton Webern furieux: L'humain garde toujours à l'esprit la proportion des choses. Scène 30, Gertrude Stein pour faire diversion: Peu importe. Enfin. Enfin. Et. Scène 26, Béla Bartok. En disant aux Billie il était très Smart, Hilda leur avait fait craindre un ennuyeux.  l'idée ne lui vient pas qu'on écrit pour... [Lire la suite]
24 avril 2013

Acte III

Scéne 6 (John Adams) : mais avant de m'ensevelir dans le lit de fer qu'on avait ajouté dans la chambre parce que j'avais trop chaud l'été sous les courtines de reps du grand lit, j'eus un mouvement de révolte, je voulus essayer d'une ruse de condamné. (Jean-Baptiste Pergolèse) : je me méfie. (John Adams) : pourquoi? Scène 14 (Leonard Bernstein) : en effet c'était une épine, mais rose, plus belle encore que les blanches. Bobby, étant là, maman ne montait pas dans ma chambre. (John Adams) : qui êtes-vous ? demanda le peintre dit... [Lire la suite]
08 avril 2013

Acte III

Scéne 2 (Claude Debussy) : Irene trouvait pour servir sa volonté permanente de rendre la maison intenable à tout domestique, des ruses si savantes et si impitoyables que, bien des années plus tard, nous apprîmes que si cet été-là nous avions mangé presque tous les jours des asperges, c'était parce que leur odeur donnait à la pauvre fille de cuisine chargée de les éplucher des crises d'asthme d'une telle violence qu'elle fut obligée de finir par s'en aller (Luciano Berio) : son fils Nasser, ne semble pas lui porter une grande... [Lire la suite]
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29 mars 2013

Acte VI : où l'identité se rappelle

Scéne 15, Jean-Sébastien Bach: C'est dans mon cœur... Scène 12, Hector Berlioz  charmeur: Laquelle. Laquelle. Bien. Scène 16, John Adams admirable: Osie ne pourrait lui venir que d'elle. Scène 10, Luigi Boccherini défait: Le lendemain on donnait des regrets à ceux qui n'avaient pas pu venir en leur disant que la scène avait été encore plus amusante que d'habitude. De temps en temps. Laquelle. Scène 15, Marc Antoine Charpentier. Nous avions été si longs à nous rapprocher d'eux, que je pensai? Au temps qu'il faudrait encore... [Lire la suite]
25 mars 2013

Acte I : où le fric enchante l’identité

Scéne 6, Gertrude Stein dingue: Je réhabiliterais volontiers l'usage de la pipe d'opium et du kriss malais, mais j'ignore celui de ces instruments infiniment plus pernicieux et d'ailleurs platement bourgeois, la montre et le parapluie. Scène 17, Metteur en scène  hurlant de façon autoritaire en direction l'être : Janis était aussi reconnaissable dans le flot bleu et doux dont il baignait les pierreries que sur le pavé de la place ou la paille du marché. Scène 12, Gertrude Stein des yeux luisant de jouissance: D'abord je ne... [Lire la suite]
14 mars 2013

Acte IV

Scéne 5 (Napoléon Bonaparte) : eux-mêmes, d'entre les petits cœurs verts et frais de leurs feuilles, levaient curieusement au-dessus de la barrière du parc leurs panaches de plumes mauves ou blanches que lustrait, même à l'ombre, le soleil où elles avaient baigné (Gustav Mahler) : elle n'a jamais éprouvé aucun vrai désir. (Luciano Berio) : mais elle se disait que s'il montrait à Goana (en consentant seulement à la retrouver après dîner) qu'il y avait des plaisirs qu'il préférait à celui d'être avec elle, le goût qu'elle ressentait... [Lire la suite]
08 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Maurice Ravel) : il peut être très rancunier.. (George Sand) : je suis perdu. (Maurice Ravel) : je n'entrais plus dans le cabinet de repos maintenant fermé de mon oncle Adolphe,. Scène 28 (Claude Debussy) : Clyde croit parfois retenir la mort en la regardant en face. Rien ne peut empêcher un personnage de faire ce qu'il désire. (Maurice Ravel) : même au point de vue des plus insignifiantes choses de la vie, nous ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le monde et dont chacun n'a qu'à aller... [Lire la suite]