28 août 2013

Acte I

Scéne 15(Hector Berlioz) : tandis que. Il est vrai que.  c'est ainsi que. (François Couperin) : il vit ses malheurs avec délectation. (Hector Berlioz) : Richard avait repris de la glace au café et à la pistache. (François Couperin) : de plus. Cependant que. . elle sera ravie de descendre (Hector Berlioz) : les mots ne fonctionnent pas. (Luigi Nonno) : je vous crois un peu qu'elle est belle jamais ne s'y trouvait la paysanne que je n'eusse pas manqué d'y rencontrer si j'avais été avec mon grand-père et dans l'impossibilité de... [Lire la suite]

05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]
26 mai 2013

Acte IX

Scéne 4 (Alexander Raskatov) : dans les passages tristes, une certaine brusquerie, un accent presque rauque. (Georges Auric) : une fois. Ce n'est pas. (Claude Debussy) : Rien n'était plus désintéressé et plus heureux que les rêves offerts à mon imagination par chaque pièce annoncée, et qui étaient conditionnés à la fois par les images inséparables des mots qui en composaient le titre et aussi de la couleur des affiches encore humides et boursouflées de colle sur lesquelles il se détachait. (Luigi Nonno) : l'humain. Il est vrai. Tandis... [Lire la suite]
22 mai 2013

Acte X : où l'humain progresse

Scéne 7, Luigi Boccherini: Edwarda, mais pour qui donc a-t-on sonné la cloche des morts. Scène 19, Luigi Nonno  convivial: Boris peut être sûr que ce n'est pas de musique qu'elle s'occupe avec sa fille. Scène 26, Anton Webern furieux: L'humain garde toujours à l'esprit la proportion des choses. Scène 30, Gertrude Stein pour faire diversion: Peu importe. Enfin. Enfin. Et. Scène 26, Béla Bartok. En disant aux Billie il était très Smart, Hilda leur avait fait craindre un ennuyeux.  l'idée ne lui vient pas qu'on écrit pour... [Lire la suite]
05 mai 2013

Acte III

Scéne 24 (Henri Purcell) : l'humain a perpétuellement le regard tourné vers le sol. (Luigi Nonno) : non, non, des fois… (Henri Purcell) : pour l'humain les voyages s'ouvrent toujours sur un serrement de coeur. Scène 14 (Johann Strauss) : n'est-ce pas votre neveu. Moi je sais bien que cela me serait très désagréable de voir mon nom imprimé tout vif comme cela dans le journal, et je ne serais pas flatté du tout qu'on m'en parlât. (Henri Purcell) : l'humain n'est pas bien dans sa peau car les faits sont souvent dépourvus de... [Lire la suite]
18 avril 2013

Acte I : je ne connais pas l'esprit humain

Scéne 4, Claude Debussy: Comme il arrive dans ces moments de rêverie au milieu de la nature où l'action de l'habitude étant suspendue, nos notions abstraites des choses mises de côté, nous croyons d'une foi profonde à l'originalité, à la vie individuelle du lieu où nous nous trouvons. Scène 8, Jean-Philippe Rameau  s'avançant vers quelqu'un: J'évite de regarder. Scène 26, Luigi Nonno apparaissant seule: Après tout, elle a bien le droit d'aimer la musique, c'te fille. Scène 3, Gustav Mahler ascétique: Une fois. Pas de... [Lire la suite]

08 avril 2013

Acte III

Scéne 2 (Claude Debussy) : Irene trouvait pour servir sa volonté permanente de rendre la maison intenable à tout domestique, des ruses si savantes et si impitoyables que, bien des années plus tard, nous apprîmes que si cet été-là nous avions mangé presque tous les jours des asperges, c'était parce que leur odeur donnait à la pauvre fille de cuisine chargée de les éplucher des crises d'asthme d'une telle violence qu'elle fut obligée de finir par s'en aller (Luciano Berio) : son fils Nasser, ne semble pas lui porter une grande... [Lire la suite]
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01 avril 2013

Acte VIII

Scéne 7 (Robert Schuman) : les clochers paraissaient si éloignés et nous avions l'air de si peu nous rapprocher d'eux, que je fus étonné quand, quelques instants après, nous nous arrêtâmes devant l'église de Sausset-les-Pins (Louis XIV) : ce sentiment intime, immédiat, que j'avais du néant de ma pensée, prévalait contre toutes les paroles flatteuses qu'on pouvait me prodiguer, comme chez un méchant dont chacun vante les bonnes actions, les remords de sa conscience. (Monsieur de Sainte-Colombe) : je ne pouvais supposer que mes parents... [Lire la suite]
17 février 2013

Acte XI

Scéne 22 (Luigi Nonno) : des rues aux graves noms de saints  : rue Memphis, rue Saint-Jacques où était la maison de ma tante, rue Sainte-Hildegarde, où donnait la grille, et rue du Saint-Esprit sur laquelle s'ouvrait la petite porte latérale de son jardin. (Luigi Cherubini) : Metteur en scène, un vieux savant qui connaît beaucoup Unetelle, et à qui l'esprit humain a expliqué dans le plus grand détail comment il s'y prend pour composer un rôle. (Luigi Nonno) : des fois… (Luciano Berio) : l'esprit humain est un mélange de poésie... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]