17 octobre 2013

Acte II

Scéne 8 (Samuel Barber) : même les femmes qui prétendent ne juger un homme que sur son physique, voient en ce physique l'émanation d'une vie spéciale. Scène 21 (Alexander Raskatov) : Bobby, tout absorbé d'abord par les soins de père et de bonne d'enfant qu'il donnait à sa fille, puis par les souffrances que celle-ci lui avait causées. Scène 16. (Samuel Barber) : bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d'eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui d'Oloron Ste Marie, les avait rejoints. Scène 12 (Leonard... [Lire la suite]

05 août 2013

Acte VII

Scéne 3(Luigi Nonno) : on avait eu en les apercevant l'émotion de croire qu'il y avait à Killeen des gens qu'on ne connaissait point simplement parce qu'on ne les avait pas reconnus ou identifiés tout de suite. (Johann Strauss) : obscurcie par l'ombre des grands arbres qui l'entouraient, une pièce d'eau avait été creusée par les parents l'âme. (Marc Antoine Charpentier) : ployées à l'égard des fidèles, eussent été capables de les faire lâcher. (Haydn) : je passais la plus grande partie de la nuit à me rappeler notre vie d'autrefois à... [Lire la suite]
28 juin 2013

Acte IV

Scéne 12(Luigi Boccherini) : laquelle. (Jean-Philippe Rameau) : Elies est un être compliqué mais observateur et patient. (Robert Schuman) : ne parle jamais de sentiments. (Wolfgang Amadeus Mozart) : il paraît qu'il est sourd comme un pot et qu'il mange avec ses doigts. Par une générosité instinctive et une politesse volontaire elle taisait les mots prémédités qu'elle avait jugés indispensables à la pleine réalisation de son désir. (Kaya Sarjaho) : comme ce Lou enfant terrible, s'il n'avait pas le joli langage de l'autre, avait le... [Lire la suite]
25 janvier 2013

Acte IV

Scéne 15 (Anton Bruckner) : ma tante se résignait à se priver un peu d'elle pendant notre séjour, sachant combien ma mère appréciait le service de cette bonne si intelligente et active, qui était aussi belle dès cinq, heures du matin dans sa cuisine, sous son bonnet dont le tuyautage éclatant et fixe avait l'air d'être en biscuit, que pour aller à la grand'messe (Maurice Ravel) : je la connais beaucoup, si cela pouvait vous faire plaisir qu'elle écrive un mot en tête de votre volume, je pourrais le lui demander. (Ludwig van... [Lire la suite]
22 janvier 2013

Acte V

Scéne 20 (Claudio Monteverdi) : je n'y comprends rien, le baromètre était excellent (Nadia Boulanger) : elle fit remarquer que pourtant Wymonie n'avait pas apprécié la tante du pianiste. (Jean-Sébastien Bach) : nous étions ses préférés, elle avait pour nous, au moins pendant les premières années, avec autant de considération que pour ma tante, un goût plus vif, parce que nous ajoutions, au prestige de faire partie de la famille (elle avait pour les liens invisibles que noue entre les membres d'une famille la circulation d'un même... [Lire la suite]
21 novembre 2012

Acte II : où l'esprit humain expérimente

Scéne 17 : Napoléon Bonaparte : Ces diverses corruptions de sanctus Hilarius ne sont pas du reste les plus curieuses de celles qui se sont produites dans les noms des bienheureux. Scène 23 : Wolfgang Amadeus Mozart : Quel joli beau dais, dit avant de s'asseoir l'acteur Nadia Boulanger qui cherchait à être aimable. Scène 28 : Napoléon Bonaparte: Il y a bien sûr l'être… Scène 2 : Maurice Ravel : Il y a beaucoup de hasard en tout ceci, et un second hasard, celui de notre mort, souvent ne nous permet pas d'attendre longtemps les... [Lire la suite]

19 novembre 2012

Acte X : où l'esprit humain rayonne

Scéne 6, Nadia Boulanger: Pas ça. Sinon… Scène 5, Marc Antoine Charpentier  lyrique: Je la regardais, revenant de quelque promenade sur un chemin où elle savait qu'il ne passerait pas, ôter de ses mains résignées de longs gants d'une grâce inutile. Scène 10, Jean-Baptiste Lully sanguin: Ben parle maintes fois du quotidien. Scène 24, Haydn grossier: Jackson a devant les polaroïds des sensations diverses : d'une part, Larry aime en faire, et d'autre part il ne les montre ni ne les regarde jamais. Ceux qui n'ont pas trouvé leur... [Lire la suite]
29 octobre 2012

Acte IX

Scéne 12Leonard Bernstein: ma tante avait si bien pris l'habitude de cette dérogation hebdomadaire à ses habitudes, qu'elle tenait à cette habitude-là autant qu'aux autres Scène 4Monsieur de Sainte-Colombe: il faisait à peine assez clair pour lire, et la sensation de la splendeur de la lumière ne m'était donnée que par les coups frappés dans la rue de la Cure par Ruth averti par Goana que ma tante ne «reposait pas» et qu'on pouvait faire du bruit contre des caisses poussiéreuses, mais qui, retentissant dans l'atmosphère sonore,... [Lire la suite]
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19 octobre 2012

Acte IV

Scéne 13 (Pierre Boulez) : Carmen disparut. (Luigi Boccherini) : cependant. C'est qu'aussi. De telle sorte que… (Georges Auric) : ces chambres d'hiver où quand on est couché, on se blottit la tête dans un nid qu'on se tresse avec les choses les plus disparates : un coin de l'oreiller, le haut des couvertures, un bout de châle, le bord du lit, et un numéro des Débats roses, qu'on finit par cimenter ensemble selon la technique des oiseaux en s'y appuyant indéfiniment. (Johann Strauss) : dans un dernier effort désespéré, le regard... [Lire la suite]
18 octobre 2012

Acte IV

Scéne 2 (Claudio Monteverdi) : l'esprit humain y était si bien «routiné», comme disait Linda, que s'il lui avait fallu un samedi, attendre pour déjeuner l'heure habituelle, cela l'eût autant «dérangée» que si elle avait dû, un autre jour, avancer son déjeuner à l'heure du samedi. (Georges Auric) : en fait. Car. (Nadia Boulanger) : il peut être très rancunier.. (Luigi Nonno) : ceux qu'elle avait laissé monter après quelques hésitations et sur les officieuses instances de Linda et qui, au cours de leur visite, avaient montré combien... [Lire la suite]