28 juin 2013

Acte IV

Scéne 12(Luigi Boccherini) : laquelle. (Jean-Philippe Rameau) : Elies est un être compliqué mais observateur et patient. (Robert Schuman) : ne parle jamais de sentiments. (Wolfgang Amadeus Mozart) : il paraît qu'il est sourd comme un pot et qu'il mange avec ses doigts. Par une générosité instinctive et une politesse volontaire elle taisait les mots prémédités qu'elle avait jugés indispensables à la pleine réalisation de son désir. (Kaya Sarjaho) : comme ce Lou enfant terrible, s'il n'avait pas le joli langage de l'autre, avait le... [Lire la suite]

08 juin 2013

Acte VII

Scéne 25 (Anton Bruckner) : portrait de Jean-Philippe Rameau ? (Maurice Ravel) : c'est comme ça. Non pas en fait. (Anton Bruckner) : quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu'il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l'attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d'un sentiment, le lendemain d'un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l'amitié pour un camarade. (Dimitri Chostakovitch) : on ne pense pas à soi, on ne pense qu'à sortir de soi. Il aime jardiner quand... [Lire la suite]
15 janvier 2013

Acte III

Scéne 16 (Claudio Monteverdi) : je trouvais important qu'elle ne partît pas avant que j'eusse pu la regarder suffisamment, car je me rappelais que depuis des années je considérais sa vue comme éminemment désirable, et je ne détachais pas mes yeux d'elle, comme si chacun de mes regards eût pu matériellement emporter et mettre en réserve en moi le souvenir du nez proéminent, des joues rouges, de toutes ces particularités qui me semblaient autant de renseignements précieux, authentiques et singuliers sur son visage. Scène 9 (Ronald... [Lire la suite]
26 décembre 2012

Acte IV

Scéne 21 (Alessandro Scarlati) : pourquoi. De même. Chaque fois qu'il venait de quitter Angela. (Jean-Yves Bosseur) : errer ainsi dans les bois de Lamotte-Beuvronville sans une paysanne à embrasser, c'était ne pas connaître de ces bois le trésor caché, la beauté profonde. (Gustav Mahler) : il aime la photo parce qu'elle est une compression du temps. La nature humaine meurt. (Hector Berlioz) : son tempérament est assez instable. (Alessandro Scarlati) : il aime croire qu'il peut refaire sa vie. Elton n'a que des idées générales.... [Lire la suite]
22 octobre 2012

Acte III

Scène 1 (Igor Stravisnsky) : ces morceaux auxquels il se complaisait étaient nos morceaux préférés. (Kaya Sarjaho) : mon père, qui ne gardait pas aussi scrupuleusement que ma grand'mère et que ma mère la foi des traités, dit… (Igor Stravisnsky) : j'ai rencontré Edwarda. Scène 6 (Anton Bruckner) : mitoyenne, rue Isigny sur Mer, où était sa porte nord, de ses deux voisines, sa pharmacie. C'est possible… Mais alors, et… (Igor Stravisnsky) : l'humain a une force de caractère peu commune. (Igor Stravisnsky) : chacun découvre dans la... [Lire la suite]
06 octobre 2012

Acte X : où la nature humaine orchestre

Scéne 23 : unetelle : Ma pensée n'était-elle pas aussi comme une autre crèche au fond de laquelle je sentais que je restais enfoncé, même pour regarder ce qui se passait au dehors. Scène 10 : l'âme : Tout le temps où il y a quelque chose, il y a quelque chose d'autre, ce qui change c'est le temps. Scène 3 : l'acteur Gustav Mahler: L'existence de Georges Auric n'est qu'une série de contradictions qui paraissaient lui barrer la route. Scène 4 : elle : Arrivera-t-il jusqu'à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l'instant... [Lire la suite]
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02 octobre 2012

Acte VII

Scéne 22 (Gertrude Stein) : l'identité reprend conscience du réel. (François Couperin) : je remarquai, comme cela m'avait souvent frappé dans les conversations avec les sœurs de ma grand'mère, que quand il parlait de choses sérieuses, quand il employait une expression qui semblait impliquer une opinion sur un sujet important, il avait soin de l'isoler dans une intonation spéciale, machinale et ironique, comme s'il l'avait mise entre guillemets, semblant ne pas vouloir la prendre à son compte. (Gertrude Stein) : au jour de l'an... [Lire la suite]
23 septembre 2012

Acte VI

Scéne 18 (George Crumb) : ce n'est pas un des meilleurs, ce n'est guère qu'un journal merveilleusement écrit, ce qui fait déjà une première différence avec les assommants journaux que nous nous croyons obligés de lire matin et soir. (Nadia Boulanger) : la finesse. (George Crumb) : non pas exactement. Et Alexandra. Scène 17 (Luigi Nonno) : déjà homme par la lâcheté, je faisais ce que nous faisons tous, une fois que nous sommes grands, quant il y a devant nous des souffrances et des injustices : je ne voulais pas les voir. Unetelle... [Lire la suite]
21 septembre 2012

Acte V

Scéne 1 (Richard Wagner) : Luigi Nonno. (Nadia Boulanger) : je me promettais, dans la salle à manger, pendant qu'on commencerait à dîner et que je sentirais approcher l'heure, de faire d'avance de ce baiser qui serait si court et furtif, tout ce que j'en pouvais faire seul, de choisir avec mon regard la place de la joue que j'embrasserais, de préparer ma pensée pour pouvoir grâce à ce commencement mental de baiser consacrer toute la minute que m'accorderait maman à sentir sa joue contre mes lèvres, comme un peintre qui ne peut... [Lire la suite]
11 septembre 2012

Acte II

Scéne 17 : Jean-Sébastien Bach : Huit jours avant les Rogations… Scène 5 : Ronald Reagan : Recoller les fragments d'une vie n'est pas chose simple Scène 7 : Jean-Sébastien Bach: La nature humaine pense à sa nouvelle règle de vie, elle a trouvé depuis peu la formule. Scène 11 : Ronald Reagan : Je ne me laisse jamais influencer par les perturbations de l'atmosphère ni par les divisions conventionnelles du temps. D'autre part. Cependant. Scène 20 : Jean-Sébastien Bach Mais au bout de quelques secondes, je sentis qu'en écrivant ce... [Lire la suite]
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